Le sphygmographe passif : applications à l'étude physiologique et clinique des pulsations normales et pathologiques / par L.A.A. Brondel.
- Brondel, L.A.A.
- Date:
- 1881
Licence: Public Domain Mark
Credit: Le sphygmographe passif : applications à l'étude physiologique et clinique des pulsations normales et pathologiques / par L.A.A. Brondel. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![(juelqucs avaiilagcs; mais la complication des leviers destines à transmettre le mouvement est un inconvénient ; car, pourvu qu’il y ait un peu de jeu aux points où se lait la transmission, la forme du tracé est altérée. Il faut absolument pour que la pointe de la plume reproduise fidèlement les mouvements de la paroi artérielle, que ces mouvements se transmettent presque sans intermédiaire; or, dans mon spliygmographo le couteau qui reçoit directement l’impulsion du vaisseau la transmet par un simple contact à la plume qui l’enregistre ; il n’y a donc qu’une transmission de mouvement. J’ai tenu à donner à mon appareil le plus possible la forme de celui de M. Marey, et cela pour deux raisons ; d’abord par- eeque le sphygmograplie do notre éminent physiologiste est admirablement conçu, au point de vue de la pratique surtout, qu’il est d’une gi^pnde simj)licité et d’un volume très conve- nable ; c’est en somme à peu près le seul qui ait échappé au naufrage, et dont on se serve encore maintenant. Et puis parce qu’on accepte toujours plus favorablement un appareil qui représente quelque chose de connu, une vieille connaissance en un mot, qui ne vous sort presque pas de vos habitudes, qu’un objet d’une forme entièrement nouvelle à la vue duquel il faut tout d’abord se familiariser, il y a, en outre, à cela ce grand avantage qu’il sera facile à ceux qui possèdent des spbyg- mographes de Marey de les faire transformer en sphygrao- graphes passifs, s’ils le désirent. Je vais maintenant énumérer rapidement les qualités que possède mon appareil, et cela, autant que possible, sans parti pris, sans amour-propre d’auteur. La première de ces qualités, la plus importante de toutes, c’est l’absence complète à’élas- ticité. Le ressort de M. Marey, loin d’être ce levier idéal tant désiré, écrase l’artère d’un poids considérable ; j’ai déjà donné deux chilfres expérimentés par moi, W. Rive (d’Amsterdam) eu donne d’approchant ; « La pression du ressort par l'application du spbygmograpbe compatible avec de bonnes courbes, corres- pond à un poids qui varierait entre 2G0 et 590 grammes, et au delàL » Ce sont là des pressions énormes qui eflraieraicnt si elles étaient représentées par des poids; voyez-vous un poids d’un demi-kilogramme placé sur l’artère pour la dé])rimer! ^ Lorain, loc. cit., p. Gt.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22292585_0016.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)