Contribution à l'étude de l'épithéliome des glandes sudoripares / par J. Darier.
- Ferdinand-Jean Darier
- Date:
- [1900?]
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Credit: Contribution à l'étude de l'épithéliome des glandes sudoripares / par J. Darier. Source: Wellcome Collection.
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![4 avec les antres et logés ou milieu d’un stroma ». On est natu¬ rellement porté a croire (pie la disposition tnlmlée est en rap¬ port avec une tendance du tissu néoplasicpie à reproduire la forme de l’organe dont il tire son origine. Mais si cette inter¬ prétation est juste pour un grand nombre de cas, elle n’est pas applicable à tous. Pour ne considérer ([ue les tumeurs cuta¬ nées, je viens de rappeler qu’il existe des exemples d'épitlié- liome tubulé et de formes mixtes, à la fois tubulées et lobu- lées, dont l’origine est évidemment dans les glandes sébacées. Souvent, on voit des cylindres épithéliaux plus ou moins longs, ramifiés et anastomosés, en rapport direct avec des lo¬ bules qui ne sont certainement pas de provenance sudoripare ; on en trouve même, par exemple, sur les ligures qui accom¬ pagnent le mémoire (le Ralzer, déjà cité, et ([ui représentent un adénome sébacé. Dans un épithéliome tubulé typi(pie, (pie j’ai eu l’occasion (1 étudier l’été dernier, je me suis attaché à déterminer, autant ([lie possible, le point de départ de la prolifération épithéliale en examinant des séries de coupes perpendiculaires et de cou¬ pes parallèles à la surface. Il s’agissait, il est vrai, d’une tu¬ meur récidivée à la suite d’une première opération; mais j’ai pu constater cjne, dans la zone d’envahissement, les glandes sudoripares restaient tout à fait étrangères au processus néo- plasi([ue. Les cylindres épithéliaux se formaient manifeste¬ ment aux dépens des prolongements interpapillaires du corps muc[ueux et de la gaine épithéliale (les})oils. Dabinski a publié un cas semblable^'dans lequel il a vu également, de la façon la plus nette, des boyaux d’épithéliome tubulé [)artir du corps muqueux, tandis que les glandes sudoripares restaient nor¬ males. Je crois donc (jue tout é[)itl]éliome tubulé de la [)eau n’est pas nécessairement une tumeur d’origine sudoripare. Rodent ulcer. — Les auteurs anglais décrivent, sous le nom de « rodent ulcer », une affection qui correspond au noU me tangere des anciens, à Viilcus rodens de Leberl, à l’ulcère chaii' creux de Nélaton, au flache krehs de Thierscb, et dont la carac-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30599040_0025.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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