Arthromoteur général du Dr. Gabriel Bidou : breveté S.G.D.G. en France & à l'étranger / A. Gaiffe, G. Gaiffe.
- Gaiffe, A.
- Date:
- 1909
Licence: Public Domain Mark
Credit: Arthromoteur général du Dr. Gabriel Bidou : breveté S.G.D.G. en France & à l'étranger / A. Gaiffe, G. Gaiffe. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![possible, par des « prises » particulières, d'obtenir tous les mouve- ments du corps. L’arthromoteur Bidou se compose essentiellement d’un moteur électrique de 1 cheval (M, fig. 3), avec son réducteur de vitesses V et son changement de vitesses C. Le mouvement de rotation de l’arbre à vitesse variable est communiqué par les pignons à chevrons D, à l'arbre E, sur lequel est calé l'embrayage de rotation (fig. 2). L’oscillation est toujours en prise. | L oscillation est transmise par les bielles BB”, et Ja rotation par Ja chaîne F, aux pignons GG (fig. 2), qui, à leur tour, donnent leur mouvement aux pignons d'utilisation J] qui coulissent à clavette longue sur l’arbre H. Le mouvement final est recueilli en U (uti- lisation), où se placent les ajutages (fig. 1) destinés à maintenir le membre à soigner. Un mécanisme très ingénieux, réglé par la manette 3 (fig. 2), permet de faire varier l'amplitude du mouvement, l'appareil étant en marche, sans que le patient se rende compte du moment où commence Ja variation. Cette variation se fait d’une façon continue entre les limites fixées par le médecin, et lorsque la limite est atteinte, la variation d'amplitude cesse d’elle-même, l’appareil continuant à fonctionner. Cette variation est commandée par le moteur qui entraîne l'instrument; il n’est donc pas possible qu'un moment d'inattention la rende trop brusque et par conséquent nuisible au patient traité. FAUTEUIL, TRÉPIED-SUPPORT. — Le malade pour- rait s'asseoir simplement sur un tabouret, une chaise. Nous avons adopté un fauteuil très léger, à dossier à inclinaison variable et à tige mobile à genouillère, permettant de venir immobiliser une épaule, la cuisse, le bras... Ce petit fauteuil laisse libre le reste du corps et supprime la torture inutile des appareils compliqués. Un trépied-support complète le fauteuil. 1].a le gros avantage d’être de petite dimension, tout en étant très stable. 1] peut soute- nir une gouttière ou tout appareil de repos. La tige-support monte à hauteur voulue et se termine par une genouillère également, permettant toutes Îles inclinaisons. La figure 1 montre seulement la tige du trépied, le reste étant caché par le corps du malade,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33423118_0008.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)