Concordance singuliere de deux prétendues apparitions qui ont fait beaucoup de bruit en France ... : la première ayant occasionné, en avril 1697, l'entrevue de François-Michel, Maréchal-Ferrant de Salon, avec Louis XIV ... La seconde, ayant occasionné en avril 1816, l'entrevue de Thomas Martin, laboureur de Gallardon, avec Louis XVIII.
- Date:
- 1831
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Credit: Concordance singuliere de deux prétendues apparitions qui ont fait beaucoup de bruit en France ... : la première ayant occasionné, en avril 1697, l'entrevue de François-Michel, Maréchal-Ferrant de Salon, avec Louis XIV ... La seconde, ayant occasionné en avril 1816, l'entrevue de Thomas Martin, laboureur de Gallardon, avec Louis XVIII. Source: Wellcome Collection.
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![( >3 ) produit dans le même but qui avait provoqué l’ap¬ parition de Bruneau , et des ordres secrets furent expédiés sur les frontières. Je me rendis ici , où, sous un nom obscur , ]e passe des jours mêlés d’amertume. Le 2 février 1828 je fis remettre à votre chambre des Pairs une demande tendante à obtenir un état civil. JVn informai vos Pairs et vos Députés ; par des circulaires imprimées qu’ils ont reçues. Le 29 janvier 1829 je lis parvenir une autre réclamation aux deux chambres. Le 6 mars suivant j’écrivis aux présidens et à plusieurs députés pour leur faire connaître la ferme résolution où j’étais de m’adresser à mes compatriotes dans le cas où cette . seconde pétition serait écartée. Ils n’en ont tenu aucun compte et le tout a été remisa votre gouver¬ nement. Il y a mieux : une proposition faite à la chambre des Pairs par le baron Mounier et accueil¬ lie favorablement, porte en substance qu'à l’ave¬ nir aucune pétition ne serait admise sans qu’au préalable la signature du pétitionnaire ne fut lé¬ galisée par qui de droit et présentée par un Pair. On devine facilement la force et le motif de cette mesure. Yers ce temps, le maçon FomrouvE , troisième imposteur parut à Lyon. Français ! j'ai rempli les obligations que m'im¬ posaient l’honneur et la nature. J’ai épuisé toutes les voies légales : on 11’a épargné ni efforts, ni pro¬ messes , pour paraliser mes démarches et étouffer mes plaintes : les bruits les plus absurdes ont été à dessein répandus sur mon compte : on me fait mourir à Milan , à Tienne , ici : on dirait à l'a¬ charnement qu'on met à me persécuter, que mon intention est d'évincer nos gouvernemens ; ils sa¬ vent très-bien que t-eiie n’est pas ma pensée. Je ne demande point le trône de mon père ; qui ap¬ partient à la nation qui seule a pu et peut en dis*](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30374182_0031.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


