Concordance singuliere de deux prétendues apparitions qui ont fait beaucoup de bruit en France ... : la première ayant occasionné, en avril 1697, l'entrevue de François-Michel, Maréchal-Ferrant de Salon, avec Louis XIV ... La seconde, ayant occasionné en avril 1816, l'entrevue de Thomas Martin, laboureur de Gallardon, avec Louis XVIII.
- Date:
- 1831
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Credit: Concordance singuliere de deux prétendues apparitions qui ont fait beaucoup de bruit en France ... : la première ayant occasionné, en avril 1697, l'entrevue de François-Michel, Maréchal-Ferrant de Salon, avec Louis XIV ... La seconde, ayant occasionné en avril 1816, l'entrevue de Thomas Martin, laboureur de Gallardon, avec Louis XVIII. Source: Wellcome Collection.
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![fascr. Je ne solicite comme j’ai toujours fait on’mt abn pour ma tête qui ne peu, répose! nulle part .an puni une patrie que plus de trente ans d’exil nont pu me fatre oublier, et que les faits «ui me concernent sotent enfin éclaircis. Vos Paitt Tôt Députés et surtout leurs présidons, ont méconnu leur mandat en cédant trop légèrement à des cou¬ pables tfluences dont la monstruosité est notoire Devais-je en instruire les souverains de l’eurone > et'ils n’ontncnT'fanCe ^ ma ,0n«e Mention ! n ont rien fait pour y mettre un terme. Ma cause était celle des Rois; elle a été dédaignée par raXFr neërph °R $-Ule ,* p°btenu iuelque° faveur. 16 PTT‘; les ‘entatives ites par 1 Autriche pour déshériter l’archiduc Ferdinand , par la Sardaigne pour substituer un autrichien au prince de Carignan, et par l'Espagne pour faire abdiquer Ferdinand en faveur de don Carlos , prouvent clairement que la justice est un vam nom pour les potentats ! et que ton, ce', tend a seconder leur système oppressif, est seule¬ ment a leurs yeux d’une légitimité incontestable Je m adresse avec confiance à la France pour lui dévoiler les trames ourdies contre moi • h rendre ]ge de nos différends , et la désabuser, une bonne fois pour toutes sur de prétendus décès qui n’exi! tout que dans 1 imagination de ceux qui sont si de pude'ur à «otir profit, et qu’un reste le pudeur empeche cependant de célébrer pu¬ bliquement. Je déclare que je suis vivant, inhu¬ mainement banni du sol natal et par ce seul fait Ç .. Je naquis parmi vous, et cette idée qui lit me porte èT ' m°n °-rSUeil « ™ consolation Tnel à la nai?,re,q”e, >6 ’aurai Pas fait un vain appel a la nation la plus grande et la plus géné¬ reuse de la terre. Celte lettre était /■ / b Lf Dit n*. tv 1 me était signée a la main. MjE Ul,c DE JYoRJWATVDlE.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30374182_0032.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


