Anatomie pathologique des kystes non dermoides de l'ovaire / par E. Quénu.
- Quénu, E., 1852-
- Date:
- 1881
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Credit: Anatomie pathologique des kystes non dermoides de l'ovaire / par E. Quénu. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![de la matrice. Au xvne siècle seulement, grâce à Riedlin, Morgagni, etc., on reconnaît que l’organe hydropique est l’ovaire; et, dès lors, tous les efforts se portent vers la patho¬ génie. L hydatide a longtemps beaucoup de vogue ; puis, peu | à peu, se répand une théorie que soutient Meckel en 1807, I qui rallie dans ce siècle la plupart des observateurs: c’est celle qui regarde les kystes de l’ovaire comme n’étant autre chose que le résultat du développement des follicules de de Graaf. I C est 1 opinion de Cruveilhier, de Velpeau, Lagger, Sy- mour, Dugès, Négrier, etc. I Cazeaux la formule dans sa thèse d’agrégation par cette I expression : « kystes en miniature », appliquée aux vésicules J de de Graaf; il nous montre le follicule normal n’attendant qu’une cause déterminante pour se développer, s’exagérer et constituer le commencement d’un état morbide. I Auprès de Cazeaux, et pour la théorie folliculaire, se ran- ! gent Andral, Lebert, Rokitansky, Carswell, Tilt, etc. Étayée par les observations directes de Lebert sur les juments, par | celles de Frerichs et de Symour sur les oiseaux, cette patho- ! génie des kystes semble à l’abri de tout conteste, et d’ailleurs I le professeur Rokitansky n’a-t-il pas trouvé des ovules altérés à l’intérieur de vésicules dilatées? ! En 1858, Rauchet présente à l’Académie un mémoire fort ]| complet sur l’anatomie pathologique des kystes de l’ovaire ; il conclut, avec Huguier, à une origine différente pour les kys¬ tes de l’ovaire : les uns pourraient avoir leur point de départ dans la trame celluleuse, les autres dans les vésicules de I Graaf. Déjà, à cette époque, on voit s’accentuer, avec Rokitansky, I Cruveilhier, Virchow, Fubrer, Forster, Scanzoni, Hewitt, Paget, etc., une opinion mixte qui accorde bien aux vésicules de Graaf ou aux corps jaunes l’origine des kystes simples (uniques ou multiloculaires), mais qui regarde cette hypo- I thèse comme insoutenable pour les formes plus complexes* On revient, pour celles-ci, à l’idée dune néoformation, ! de Delpech ; mais quelle est cette néoformation? où se fait-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30577196_0009.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)