De l'organisation de la chirurgie en France : discours prononcé à l'ouverture de la deuxième session du Congrès française de chirurgie, le 18 octobre 1886 / par M. Ollier.
- Louis Léopold Ollier
- Date:
- 1887
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Credit: De l'organisation de la chirurgie en France : discours prononcé à l'ouverture de la deuxième session du Congrès française de chirurgie, le 18 octobre 1886 / par M. Ollier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![nirgiens à obtenir un service dans les grands liôpitaux, ils trouveront plus tard, une fois arrivés en possession de leur instrument de travail, plus d'un obstacle à la direction de leur activité dans le sens où elle pourrait le ])lus utilement s'exercer. La vieille querelle entre les spécialistes et les partisans de l'enseignement encyclopédique n'est pas encore éteinte chez nous, et ce n'est pas ici le lieu de la raviver. Mais', quels que soient les dangers d'une division trop grande et surtout trop hâtive 'de l'art chirurgical, il suffit de regarder ce qui se passe -autour de nous pour comprendre combien certaines branches de la chi - rurgie ont gagné à être l'objet d'une culture élective. Je ne parle pas, bien entendu, de ces liommes qui résument, dans le petit coin de la chirurgie qu'ils exploitent, le commencement et la fin de leur science; je fais allusion à ces'hommes distin- gués et fortement instruits qui veulent appliquer à un terrain choisi par eux les connaissances générales antérieurement acquises. Quels progrès n'ont pas fait certaines branches de la chirur- gie, l'ophtalmologie, la gynécologie, par exemple, depuis qu'elles ont été l'objet de ces spécialisations électives et secondaires? Quoique les services spéciaux soient aujourd'hui plus nombreux à l'étranger que chez nous, nous ne devons pas oublier que nous avons donné l'exemple, et que les écoles du Midi, de l'An- tiquaille, de Necker, et autres, sont depuis longtemps floris- santes. Mais, du reste, qu'on le veuille ou qu'on s'y oppose, les spé- cialités se créent et s'établissent lorsqu'elles répondent à un besoin réel ; et pour empêcher qu'elles ne servent de tréteaux à des gens indignes ou compromettants, nous n'avons qu'à les dé- clarer comme faisant partie de notre domaine, dans les grands](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22295471_0014.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)