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Credit: Précis de manual opératoire / par L.-H. Farabeuf. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![ration désignée sons le nom de ligature de l’artère axillaire dans Faisselle, c’est presque toujours sur l’origine de la brachiale que l’on pose le fil. Quand l’artère axillaire sortant des racines du nerf médian devient accessible, voici quels sont ses rapports en avant : le nerf médian la recouvre, et le muscle coraco-liuméral, perforé ]>ar le nerf musculo- cutané, recouvre le nerf médian. Plus bas, au bras, ces rapports ne changent pas ; seulement, le biceps remplace le muscle coraco-huméral et le nerf médian, toujours en avant (sauf anomalie assez commune), se porte peu ii peu en dedans des vaisseaux, devant le brachial antérieur. Les autres éléments du plexus nerveux, très rapprochés de l’artère dans l’aisselle, se dispersent bientôt et cessent de gêner l’opérateur. Pour atteindre l’artère, on a la peau et l’aponévrose a couper, des veines a éviter, des nerfs à écarter. Dans l’aponévrose est la veine basilique, remontant plus ou moins haut avant de se jeter dans la veine humérale interne pour constituer la veine axillaire qui reste interne. Un canal vei- neux collatéral, collecteur des circonflexes, quelquefois en continuation de la veine humérale externe, existe au côté externe ou profond de 1 artère axillaire. Pour arriver sur l’artère, près de l’aisselle, par le chemin le plus court, mais le moins sûr et le plus périlleux, on rencontrerait souvent la veine basilique, puis le nerf brachial cutané interne, puis les autres nerfs et veines que l’on rejetterait les uns en arrière, les autres eu avant. Dans les cas fréquents de bifurcation anticipée de l’artère humérale, il y a généralement une artère superficielle dans l’aponévrose, et une autre qui, je crois, ne manque jamais, placée au lieu normal. C’est évidemment celle-ci et seulement celle-ci qu’il faut lier sur le cadavre, où l’on ne peut deviner l’existence d’une branche plus ou moins superficielle. Plus on lie l’artère humérale près de Faisselle, plus on a de chances de tomher sur un vaisseau unique. Le malade sera couché sur le dos, au bord du lit, le bras écarté à angle droit, Favaiit-hras étendu en deiiii-supiiiatioii et soutenu par les mains d’un aide. Le chirurgien se place en dedans, entre le bras et la poitrine. Pour tracer la ligne d'opération, enfoncez le doigt dans la partie culminante de Faisselle, immédiatement derrière le muscle grand pectoral. De ce point, au milieu du pli du coude déterminé avec soin (voy. pages 5 et 4), tracez une ligne di'oite. Assurez-vous ({u elle longe le bord interne du coraco-huméral et du biceps, bord que vous pouvez et devez sentir ou pincer entre les doigts et dont vous](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28073290_0050.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)