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Credit: Précis de manual opératoire / par L.-H. Farabeuf. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![(d) Il ne faut pas cheix-her le nerf médian qui, en bas, se cache en dedans sous le muscle rond pronateur, mais si l’on tombe dessus (sujets très peu musclés), il faut se porter en dehors où passe l’artère. Dans la moitié supérieure de la plaie, le nerf est encore assez près des vaisseaux pour qu’on puisse s’en servir comme de point de ralliement,^surtout lorsque, sur un sujet gras, on a dû faire une longne incision. g 2. Au milieu du bras. — Dans la (Jirection indiquée, sur le bord interne du muscle biceps, coupez la peau (0’,06), puis le tissu cellulaire puis l’aponévrose avec précaution. Suivez le travail du bistouri de l’œil et du doigt, pour éviter sûre- nient la veine basilique et ^ntir la branche artérielle super- licielle, en cas de bifurcation anticipée. — Arrivé sur le bi- ceps (a), isolez bien son bord interne. Donnez-le délicatement à un aide (]ui l’écarte très légèrement en dehors, fléchissant un peu 1 îtvant-bras, s il est besoin (b). — A la place qu’occupait le bord du muscle, touchez et regardez le nerf médian. Mobilisez-le d un coup de sonde et, quand il sera écarté, en avant si vous opérez très haut, en dedans si vous opérez plus bas, l’artère appli- «piée avec ses veines sur le muscle brachial antérieur pourra être reconnue, dénudée et liée facilement (c). Aote.s. (a) Il faut toujours chercher le bord interne du l)iceps sous lequel est I artore (excepté chez les sujets très peu musclés) et, par conséquent, inciser l’aponé- Mose sui le muscle, ouvrir sa gaine, dont le’’feuillet postérieur ainsi découvert est trop mince pour masquer les nerfs et vaisseaux placés dessous. En incisant en dedans du biceps sans en ouvrir la gaine, on s’expose : 1“ à blesser la veine basilique; 2” à lier une bi’anche anormale de l’artère; 3 et même, pénétrant «lans 1 épaisseur de la cloison intermuscnlaire interne, à découvrir le nerf cubital auomjiagnc dune artériole et de veinules dont l’une est quelquefois assez grosse ])our en imposer. (b) Que 1 écarteur ne tienne que le muscle afin de ne pas entraîner avec lui le paquet vasculo-nerveux qui est dessous et qui se déplace facilement, surtout après la exion do l’avant-bras. Faites écarter très peu, afin de ne pas découvrir le nerf musculo-cutané, qu’inexpérimenté l’on peut prendre pour le médian. (c) Si 1 on opère très près de l’aisselle, le premier repère est le muscle coraco- lumeral ; on se comporte avec lui comme plus bas avec le biceps. Cela ne cbaiioe rien à l’opération. ® g O. Li^^atiire de l’axillaire dans l’aisselle. — Le malade est coiiclié sur le dos, au boni du lit, le bras très écarté du corps. L avant-bras, en position moyenne (a) et légèrement fléchi, est soutenu borizonlalement par un aide. L’aisselle est rasée. A gauche, 1 opérateur se tiendra toujours en dedans du bras, |)rès (lu flanc, assis ou à moitié accroupi (b).](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28073290_0053.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)