Volume 1
Institutions de médecine, ou exposé sur la théorie et la pratique de cette science, d'après les auteurs anciens et modernes, ouvrage didactique. Contenant les connaissances générales, nécessaires à ceux qui se destinent à exercer l'art de guérie / [M. Petit-Radel (Philippe)].
- Philippe Petit-Radel
- Date:
- [1801]
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Credit: Institutions de médecine, ou exposé sur la théorie et la pratique de cette science, d'après les auteurs anciens et modernes, ouvrage didactique. Contenant les connaissances générales, nécessaires à ceux qui se destinent à exercer l'art de guérie / [M. Petit-Radel (Philippe)]. Source: Wellcome Collection.
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![? A ; xx PROLEGOMENES. qu ils regardent comme une puissance centrale ; n'agissent, selon cet auteur ; que quand elles y sont principe d’action commence à opérer chez l'embryon au moment même de la conception, et le faisant passer par une suite de développemens insensibles, l'amène enfin au terme où son volume sollicite sa sortie. C ést également lui qui veille ; a près la nais- sance , à l'ordre qui doit régner ne l'exercice des he vitales, naturelles'et animales, et qui ras- semble toutes ses forces dans les hate pour en cofriger la cause et la chasser par les excrétoires lors- qu'ilr peur] la vaincre, Cette autocratie de Stahl, qu'on ne pourrait admettre sans reconnaître |’ ihutilté des sciences accessoires à l’art, et faisant de celui-ci un objet de pure contemplation , ne manqua pas, en Allemagne , d'attirer à son AFeA beaucoup de partisans qui se laissèrent aller à ses argumens cap= tieux. Il né fallait cependant que faire attention à l'impossibifité dé se rappeler: ce qui se passait € dans les premiers momens dé notre formation, où l’ame attentive devait avoir la conscience de son ‘existence, et réfléchir aux obstacles invincibles qu'on tIOUVE, quand on cherche à s’opposer aux opérations spon- tanées de l’organisme , Pour la renverser totalement et la faire ranger parmi les’ qualités occultes qu'on Chimérique sous Mesmer, nermens qui en imposent au plus grand nombre. . La philosophie, quia tant d’empire surles hommes qui réléchissent , les ayant enfin disposés à n ’avoir d opinions que Éallu dont les bases pouvaient être soumises aux sens, semblait dorénavant fermer tout accès. aux systèmes , lorsqu'un médecin de Vienne , Mesmer, vint ici renouveler les qualités occultes dû Padéel iQ , et entraîner dans ses idées transcendantes le vulgaire ignorant, et conséquem-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22040122_0001_0026.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)