Recherches sur la splénomégalie chronique des nourrissons : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Eugénie Smirnoff.
- Smirnoff, Eugénie, 1882-
- Date:
- 1906
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Credit: Recherches sur la splénomégalie chronique des nourrissons : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 juillet 1906 / par Eugénie Smirnoff. Source: Wellcome Collection.
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![ment lîy(3ertro|)liiée, (anclis que M. Graanboom n’a pas fait] qu’il avait vues augmentées de volume. Quant ù la statislique niquement hypertiopliiée, notre chitïVe est encore légère ment plus faible, sans que nous puissions nous en explique) la cause. Quant à la valeur séméiologique de la splénomégalie clie: les enfants, on admet généralement que des causes multi- ples peuvent la produire et qu’elle n’a, par conséquent, à c( point de vue, qu’une faible valeur. C’est ainsi que Gaston et Vallée arrivent à dire qu’on ne peut tirer de ce signe une valeur diagnostique bien grande, puisque l’enfant a facilement et fréquemment sa rate grosse; de simples diarrhées, provenant d’une nourriture défec- tueuse, peuvent l’amener, même sans troubles sérieux de la santé. Ce n’est que dans certains mémoires que l’on trouve men- tionnée une étiologie plus spéciale et un pourcentage plus précis. Quelques auteurs, comme Kuttner, Sasucliin, Ger- hard, admettent que le rachitisme est de beaucoup la cause la plus fréquente de la splénomégalie des jeunes enfants. Pour d’autres, au contraire, le rachitisme ne joue qu’un rôle effacé, tandis que la tuberculose et la sypbilisjouent le rôle pathogénique le plus important. Mais, tandis que pour certains auteurs la tuberculose agit avec une fréquence égale à celle de la syphilis, pour d’autres et en parliculier pour Marfan, elle ne joue qu’un rôle bien elfacé, tandis que la syphilis doit toujours être présente à l’esprit dans le cas d’hypertrophie de la rate. Pour ne citer que la statistique de Colcott Fox et Hall, nous cette limitation et a porté dans sa statistique toides les rates de Marfan qui, lui aussi, n’a admis que les cas de rate cbro 'N M. Graanboom est du même avis et conseille de ne pas exagérer la valeur diagnostique d’une rate tuméfiée.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422602_0018.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)