Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu].
- Petrescu, G. Z. (Gheorghe Zaharia), 1874-1954.
- Date:
- [1930]
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Credit: Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu]. Source: Wellcome Collection.
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![Ghika, et tous ses souverains lui aeeordèrent leur en¬ tière eonfiance, avee quelque chose en plus, que le Roi Charles 1-er surtout n’octroyait qu’à bon escient. Une fois inslallé dans ses doubles fonctions de Mé¬ decin Chef de rArinée et de Directeur Vie l’hôpital mi¬ litaire, D a aG 1 a ne ménagea point ses forces. Il deAaüt pourvoir aux moyens de combler les immenses lacunes d’une institution dénuée de personnel et de matériel. Le Service de Santé n’existait pour ainsi dire pas. 11 résolut de le créer de toutes pièces et, pour ce faire, après aAmir mis en ordre le piètre établissement où l’on soignait les soldats malades, il aborda une tache autrement ardue et hasardée, celle de former un personnel à la hauteur de son emploi. Aidé d’un très petit nombre d’éléments indigènes, voilà à l’oeiiATe. Dans l’espace d’une année, il instruit un corps d’infirmiers capables, puis organise une école de chirurgie, qu’il entretient pendant quelques mois à ses frais et à laquelle il adjoint un musée d’anatomie et une bibliothèque scientifique, dont, pour commencer, ses ])ropres deniers assurent le premier fond. En outre il déployé toutes ses forces physiques et intelectuelles, se multiplie, et se dépense sans compter: Il fait à ses élè¬ ves en plus de cliniques médico-chirurgicales, des leçons de sciences naturelles, de chimie, de géographie et de français. Ce dernier objet de cours, confié pins tard, lors d’une extension donnée aux programmes, à un lettré français Louis Chardon, ne pouvait manquer dans une institution où l’on ne jurait que par And r al, Cru- V e i 1 h i e r, B é c 1 a r d, J a m a i n, O r f i 1 a. Mal g a i g n e, N é 1 a t O n, R i c o r d, R o b i n, T r é 1 a t et T r o u s s e a n. A la faveur de tels auteurs et entre les mains d’un di¬ recteur comme DaAGla l’enseignement, non seulement suivait l’ordre en vigueur dans les écoles de France, mais aussi reflétait le feu sacré du plus pur esprit français, avec tout ce que celui-ci a de clarté et d’aisance. relie était l’Ecole nationale de médecine et de phar¬ macie que le Gouvernement roumain consacrait définiti¬ vement par son décret dn 16 Août 1857 et ([ne, le 23](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30628209_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


