Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu].
- Petrescu, G. Z. (Gheorghe Zaharia), 1874-1954.
- Date:
- [1930]
Licence: In copyright
Credit: Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![Novembre de la même anée, le Gouvernement de Na¬ poléon lil a])prouvait et assimilait aux écoles de mé¬ decine et de pharmacie de France. Elle comptait à cette épo({ue, pas moins de 110 élèves, qui astreints à une discipline et une éducation toutes militaires, taisaient ot- fice d’assistants à rtiôpital militaire de Bucarest. C’était une pépinière modèle de médecins pour Tar- mée, qui, grâce à un travail commun acharné, ne devait pas tarder â donner les fruits révés pas son fondateur. Lorsque, trois ans après son inauguration formelle, l’Ecole fournit à l’armée un premier groupe de dix méde- cins sous-lieutenants, D a vil a pouvait se dire que son but était atteint et que son oeuvre avait pleinement réussi. 11 avait de i)lus tout droit d’en être fier, cJar il l’avait mise sur pied ^envers et contre tous”. Mais il ne se déclara pas satisfait, n’ayant ])as de raison devant un premier suc¬ cès de ne pas supputer les chances d’arriver à un résultat plus brillant. Ce n’était pas de simples officiers de santé qu’il avait résolu de former, afin de pourvoir à de nou¬ velles fonctions médicales, tant militaires que civiles, que selon ses prévisions, les élèves de son école devaient être appelés un jour à rem])lir. Les moyens de faire mieux incessament, il ne les avait pas encore. Cependant c’é¬ tait des docteurs en médecine qu’il ambitionnait d’offrir au ])ays et son plan était bien arrêté. Il s’efforça donc d’obtenir des bourses d’études ])our envoyer quelques-uns des meilleurs licenciés de son école, conquérir leurs diplômes â l’ime des Universités étran¬ gères qui leur accordaient une dispense de scolarité et la valabilité de leur titre. C’étaient en dehors des Uni- versiiés françaises, celles de Turin, de Florence et de Pavie, dans lesquelles à ]’éxem])le de Napoléon lil, le Roi de Sardaigne avait ai)prouvé l’admission des Rou¬ mains. Cela n’alla pas sans difficulté, mais il n’y avait pas (Tobslacle ({ue Davila ne ])arvint â surmonter ])ar sa i)ersévérence et il fit si bien que, dès 181)4, une ])re- mière promotion de Docteurs rentraient â Bucarest et se mettaient à sa disposiotion, tous pleins de zèle et d’en¬ thousiasme. Puis les séries se succédèrent â des inter-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30628209_0014.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)