Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu].
- Petrescu, G. Z. (Gheorghe Zaharia), 1874-1954.
- Date:
- [1930]
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Credit: Charles Davila et l'influence fran̨caise sur la médecine roumaine / [George Zaharia Petrescu]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![les situations les plus cl if tl cites. Avne un tact parfait et gnnicl (liscernenient, il savait trouver des solutions ines- j)érées. mettre toute chose à la place convenable et trai¬ ter chacun comme il le méritait. Visant haut dans ses belles entreprises et nhgnorant pas le prestige et fin- fluence que confèrent les lionneurs, il en recherchait tou¬ jours le plus, non pas pour sa personne, mais pour ceux c^u’il secondait en les servant ou en les patronnant. Sou¬ vent, dans des cas pareils, il avait recours à des moyens adroits et hardis, (jue nul autre Cjue lui n’aurait imaginé, encore moins osé employer. Son esprit d'àpro])os était to Uj ours éto nnant. C’est au château de Dusseldorf sur le Rhin, en 1866 c[ue D a vil a fut présenté à iCerui cjui devait devenir bientôt Charles I-er de Roumanie. Il accompagnait la déléga¬ tion nationale c[ui était allée ])roposer le couronne au Prince, très hésitant devant l’adversité des auspices sous lesquels devait avoir lieu son intronisation. Le geste niag- nificjue, c{ue D a vil a fit en cette entrevue, contribua cer¬ tainement à la réussite de la délicate mission. Dans le salon du Prince et en attendant celui-ci, il déroula une grande carte de tous les territoires que Michel le B r a v e avait réunis sous son sceptre (la Roumanie d’aujourd’hui) et l’accrochant au mur, dès qu’il eût salué son Hôte qui entrait, il répondit a Sa manifestation de surprise, par ces mots pleins d’emphase mais de bon augure: ,,Je mets sous les veux de V. A. Son futur rovaume”. Ce furent le premier contact et les premiers mots échangés entre ces deux grandes figures. Charles I devenu roi ne l’oubliait pas. Lorsqu’après son couron¬ nement, en 1881. un ministre le salua du titre de „Ma- jésté”, en faisant remarquer qu’il était le premier qui donnait ce tire au Roi, le Souverain se hâta de répliquer: „Davila me l’a prédit, en me saluant, dès 1866”. Mais l’élection du jorince Carol n’avait pas été exempte d’opposition. A lassy, oii une faction qui pen¬ chait vers la Russie entretenait des troubles, doublés de tendances séparatistes, on avait vu alors cette chose in¬ croyable mais bien caractéristique: D’un côté l’Archevé-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30628209_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)