Traité pratique des maladies scrofuleuses et tuberculeuses / par H. Lebert.
- Date:
- 1849
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Credit: Traité pratique des maladies scrofuleuses et tuberculeuses / par H. Lebert. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![;;tr( lutilleet la campagne; mais, d’après les recherches de M d’Es ne, la mortalité tuberculeuse n'est que peu supérieure en ville • c'est îZ r ,80:n°rtS par tUberculœ’ dans la de Genève* ans I espace de 4 ans, nous trouvons 363 citadins et 317 Can,na’ gnards, correspondant, les uns et les autres, à un chiffre à peu près cgal de population d'un peu plus de 30,000 âmes: il „>/„ jonc environ que ? d'excédant pour la ville. Quant aux scrofules nous avons été frappé, dans le canton de Vaud, de leur extrême fréquence es ““pagnes; mais nos documents ne sont pas suffisants pour trancher la question de l'influence de l'habitation ; nous note! Ï lfa,t qUC’ ^ 322 ma’adeS q“ avons el d ntl y P de Lavey’ qm tous «aient du canton de Vaud >nt le domicile a été soigneusement noté, 53, ainsi 4- à peu près ’ provenaient de la ville de Lausanne, dont la population cependant né respon qu a un 12' de la population totale du canton M d’Es- pme note, sur 83 décès par scrofules, 52 sur des citadins et 31 sur l'™vmgeTpnS; m ”°US tr°UVOnS U ‘°ut autre résultat dans morlahté PPS K qU‘ ',0te une bien plus f°rte Proportion de itahte, par suite des scrofules, pour la campag-ne que pour la e , proportion qu? correspondrait aux chiffres de 97 pour la campagne et de 50 pour la ville ; et, dans un autre ordre de faits, la Iv 'qU? dan? ? dlStncts aSricoles une mortalité scrofuleuse dans ] oportion de 1 a 12,000, tandis qu elle est de 1 à 25 000 dans 11 résulte donc decette qu au total a vie a la campagne ne préserve pas des scrofules et des tubercules dans une bien forte proportion, et bien moins surtout qu on n aurait été disposé à le croire à priori. fuleBs ef deffl LiflaenceJde cet aoent sur la production des scro- ' S et de,s tndercules est devenue célèbre par la grande imnor- me'ntetôt ““'î M' Biludeloc<tue - P™ des raisons théori- que» plutôt que par des preuves, cherche à établir que l'air vicié est 1 essorée a™ n SCr°fuleS' Pmt Cette «O™» Pour servé n' e,ltes > nous allons '«ser notre opinion sur des faits ob- serve* avec conscience. MS”“X ‘Uberc“leux d'abord- d ^u]te bien des recherches de MM. Rdhet et Barthez qu un an- vicié facilite leur développement, qUe a phthlsie se développe, chez des enfants, dans une assez (I) Scrofala , «s nature, ils causes, ils prevalmce, ami the pmciples 0f re.ilni ’iu, London , I S KJ , p. 20 4. P 1](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21986071_0094.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)