Methode de transformation prompte des produits tuberculeux des articulations et de certaines parties du corps humain / par M. Lannelongue.
- Date:
- 1891
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Credit: Methode de transformation prompte des produits tuberculeux des articulations et de certaines parties du corps humain / par M. Lannelongue. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![IY1ÉTH0DE SCLÉROGÈNE; SA TECHNIQUE Je rappellerai le principe de la méthode:agir sur la zone saine la plus voisine des fongosités et des néoplasmes tuberculeux, c’est- à-dire sur les parties qui contiennent les vaisseaux alimentant les tissus tuberculeux. Il est facile dans la plupart des articulations, et possible dans presque toutes, de créer le tissu modulaire dur et compact à la surface et dans les fongosités. Pour cela, il convient de porter le médicament a la limite des fongosités et de 1 y déposer à la dose voulue en établissant un certain nombre de points de contact; grâce à ses propriétés diffusibles, les effets ne tardent pas à se montrer bien au delà du lieu de son application. Sauf quelques cas exceptionnels, je ne me sers plus guère que que de solution au 1/10e et |’en dépose de deux à trois gouttes sur un point déterminé; l’opération est répétée plusieurs fois, soit par la même piqûre en dirigeant autrement l’aiguille, soit presque toujours en faisant plusieurs piqûres. J’arrive en une séance à déposer ainsi de six, huit, dix, à quinze ou vingt gouttes suivant le cas, cle la solution titrée, dans une région articulaire. Pour bien montrer la manière de procéder, je prendrai le genou comme type de son application dans les osLéo-synovites articu- laires. Il sera facile ensuite d’indiquer pour les autres organes les modifications de détail, relevant uniquement d’ailleurs de parti- cularités anatomiques. Il s’agit ici de substituer une ostéo-synovite fibreuse à la fongueuse. Or, on peut aisément et en très peu de jours pourvoir à cette véritable fabrication du nouveau tissu. Chaque région de la synoviale doit être considérée à part, car on peut la traiter isolément en quelque sorte. Le cul-de-sac supé- rieur et les latéraux qui lui fontsuite accusentneltement leurs con- tours; j’enfonce une aiguille au-dessus du cul-de-sac supérieur de manière à atteindre le fémur au niveau de la réflexion de la synoviale fongueuse, et je dépose la solution sur le fémur même, au point indiqué au-dessus ou au-dessous du périoste. Je cher- che même toujours à injecter sous le périoste. Il est ainsi dé- posé en quatre ou cinq piqûres, profondément sur la demi-cir- conférence du cul-de-sac supérieur, huit] à dix gouttes de solution pour le genou d’un enfant de dix ans; j’estime qu’il faudrait un tiers en plus ou près du double pour un adulte.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21938131_0027.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)