Des fractures de la rotule, de leur traitement : suivi de quelques considérations sur le traitement des fractures de la clavicule par un nouveau procédé : thèse pour le doctorat en médecine, présentée et soutenue le 3 janvier 1852 / par Lionel-Justin-Guillaume Chassin.
- Chassin, Lionel Justin Guillaume.
- Date:
- 1852
Licence: Public Domain Mark
Credit: Des fractures de la rotule, de leur traitement : suivi de quelques considérations sur le traitement des fractures de la clavicule par un nouveau procédé : thèse pour le doctorat en médecine, présentée et soutenue le 3 janvier 1852 / par Lionel-Justin-Guillaume Chassin. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![levé entièrement le cadavre à plusieurs fois par le bras, du côté de la fracture, et l’appareil n’a pas cédé. Ces expériences, décisives pour la bonté de l’instrument, corro- borées, d’un autre côté, par ce fait surabondamment prouvé que l’implantation des griffes et des pointes dans nos tissus est sans résultat consécutif, sont mes excuses pour avoir osé proposer un instrument qui, comme en le voit, n’est pas nouveau , mais dont je revendique l’application première pour les fractures de la clavi- cule. On peut s’assurer du fait dans le service de M. Malgaigne, où toute fracture de la rotule est traitée par les griffes, de même que toute fracture de la jambe un peu oblique y est maintenue par l’ap- plication d’une pointe qui abaisse le fragment supérieur sur l’infé- rieur, afin d’empêcher le raccourcissement. Je veux en outre montrer que l’instrument proposé remplit bien les cinq indications requises par le professeur de médecine opéra- toire de la Faculté de Paris : 1° porter en haut le fragment externe, ce qui est peu difficile, car Boyer a dit : il n’est pas de fracture dont la réduction soit plus facile; 2° porter en arrière le même fragment, 3® le porter en dehors ; 4° abaisser le fragment steimal , 5® immobi- liser les fragments. Je crois inutile de m’arrêter à démontrer que toutes ces indica- tions sont bien remplies; car, la coaptation faite, la pointe interne immobilise le fragment interne en le pressant sur les pointes glissées en dessous; il en est de même de l’action de la pointe externe sur , le fragment externe. Voilà pourtant tout ce qu’un chirurgien habile, surtout en matière de fractures, exige pour qu’un instrument propre à maintenir cette espèce de fracture soit parfait. Oserais-je conclure ? Avant de terminer, il me reste quelques mots à ajouter pour dé- montrer son origine. J’ai déjà dit, au commencement de celte seconde partie , qu’en présence des beaux résultats de la griffe appliquée à la rotule , j’avais conclu à la possibilité de son emploi ]852, — dutssin. 9](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22373901_0065.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)