Nouvel aperçu des résultats obtenus de la fabrication des sirops et conserves de raisins dans le cours de l'année 1812, pour servir de suite à l'Instruction sur cette matière publiée en 1809; avec des réflexions générales concernant les sirops et les sucres extraits des autres végétaux indigènes / [Antoine Augustin Parmentier].
- Antoine-Augustin Parmentier
- Date:
- 1813
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouvel aperçu des résultats obtenus de la fabrication des sirops et conserves de raisins dans le cours de l'année 1812, pour servir de suite à l'Instruction sur cette matière publiée en 1809; avec des réflexions générales concernant les sirops et les sucres extraits des autres végétaux indigènes / [Antoine Augustin Parmentier]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![( ^ ) du plus beau miel ; il peut se garder, non-seulement pour les besoins de l’année de sa fabrication, mais encore pour servir, l’année suivante, à améliorer un moût extrait de raisins privés de maturité, et dont on voudrait obtenir du vin; c’est même sous cette forme que ies consommateurs de tous les ordres de la société, habitués à l’usage du miel, accueillent le sirop avec le plus d’empressement et de plaisir. Le mutisme, que j’ai considéré dans le principe comme la base fondamentale de l’art, le mutisme a été plus particulièrement l’objet des méditations de ces trois professeurs. Ils ont passé en revue tous les moyens proposés pour muter, dans un temps où cette opération importante était fort peu avancée, où l’opinion ne paraissait pas' à cet égard formée, et où l’on ignorait] sur-tout si le mutisme opéré par le sulfite de chauxI était aussi avantageux pour les moûts du midi quel pour ceux du nord. Sans doute ils seront bientôt suri la voie, mais la question ne paraît pas entièrement! résolue. Heureusement le sirop n’a pas trop souffert] de cette incertitude, chaque fabricant pouvant s’ap-| plaudir du mutage qu’il a employé de préférence. parce qu’il lui a paru le plus convenable pour la| qualité de moût qu’il avait à traiter. II serait à desirei qu’on pût trouver un agent chimique non suspect, quil enlevât aux sirops confectionnés le goût et l’odeur del gaz sulfureux qu’ils auraient conservés. En attendant J](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29333611_0036.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)