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Credit: Recherches historiques et ptatiques sur le croup / par Louis Valetin. Source: Wellcome Collection.
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![d’un coq, et la face très rouge et animée; il lui appliqua un vésicatoire au bras et un autre à la nuque. Le quatrième jour, l’enfant parut être bien; ]\I. David lui fit prendre du sirop d’ipdcacuanha et de l’infusion d’hysope. La nuit suivante , le paroxisme revint; mais il fut! moins violent que celui de la précédente. On fit prendre une potion antispasmodique étliérée et un pédiluve sinapisé. Le cinquième jour , la dyspnée , l’agitation ,1 l’inquiétude étaient considérables. L'enfant se jetait aux bras de tous ceux qu’il apercevait ; il ne pou- vait rester quelques secondes dans la même situa- tion , désignant de la main tous les coins de l'ap- partement pour qu’on l'y portât. M. Bastier, arrivant à cette époque, reconnut pareillement que cette maladie était le croup, tant d’après ses lectures que par ce qu’il en avait ouï parler lorsqu’il habitait la Hollande. Il trouva que l’enfant avait la voix presqu’éteinte, la face pâle et livide, les extrémités froides, et il le jugea dans un état désespéré. Il appliqua un vési- catoire sur la partie antérieure du cou, fit inspirer de l’éther et du gaz acide muriatique oxigéné dans l’état d’expansion. L’enfant mourut suffoqué à minuit, du cinquième au sixième jour. M. David dit qu’il a toujours avalé facilement pendant le jour, qu’il n’a point eu d’expectoration, et que les selles et les urines ont été comme dans Tétât naturel. Autopsie.—Neuf heures après la mort, M. Bastier](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28043625_0083.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)