Licence: Public Domain Mark
Credit: Recherches historiques et ptatiques sur le croup / par Louis Valetin. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Royal College of Physicians of Edinburgh. The original may be consulted at the Royal College of Physicians of Edinburgh.
94/696
![( *8 ) ] obligeait à se mettre subitement sur son séant, et qui lui faisait pousser de hauts cris. Des côm pressions ou clés frictions pratiquées de haut en bas, sur le cou et sur la poitrine , parais- saient modérer, pour quelques inst ans, l'état d'an- goisse et d’anxiété qu'il ne pouvait définir. Il ne parlait qu'avec beaucoup de peine. Sa voix devint aiguë, glapissante et vraiment croupale. A chaque menace de suflocation, il demandait, par paroles ou par gestes, qu'on réitérât les frictions. Le pouls n'était pas très fébrile ni la chaleur beaucoup aug- mentée. La toux était sèche, et l’expectoration nulle. La déglutition difficile était par fois impossible. Un large vésicatoire, appliqué depuis la nuque jusque dans l’intervalle des épaules, un vomitif, des embrocations sur le cou avec un Uniment volatil, des potions kermétisées où entrait l’am- moninque, diminuèrent beaucoup les paroxysmes de suffocation. La nuit suivante, agitation , toux quinteuse^ expectoration rare et pénible; pouls fébrile; dou- leur au gosier et à l’épigastre; sueurs dans la ma- tinée , anorexie, malaise général. Lok incisif, eau de fleurs de sureau émétiséc. L’enfant rend , dans une selle, un ver lombric vivant. Le jour suivant, ou le troisième du traitement de M. Arnal, la suffocation est tr > diminuée et la voi'x perd le ton aigu. Mais la maladie paraît affecter ensuite une marche de nature catan haie, en conservant néanmoins quelques menaces de suffocation. I](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28043625_0094.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)