Les bistouris, les sondes et les curettes chirurgicales d'Hippocrate / [Skevos G. Zervos].
- Zervos, Skevos G. (Skevos Georges), 1876-
- Date:
- [1932]
Licence: In copyright
Credit: Les bistouris, les sondes et les curettes chirurgicales d'Hippocrate / [Skevos G. Zervos]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![tvkka av al dduvcu /utpcd}rjY.ajOL yivtokkca y.al to aiua ^vk.XtytodaC’ (“II faut pratiquer les saignees; mais il faut avoir soin qu’elles soient aussi proclies qne possible du lieu oil les douleurs se font sentir dMiabitude et oil le sang se r assemble”)1). II pratiquait la saignee generale non seulement dans les maladies aigues: “Vous saignerez — ecrivait-il — dans les maladies aigues, si l’affection parait intense” (“ Td dt d'tgta Ttcc&ta, cpXtpoToprjotig, rjv ioyvQov cpaivrjT(XL to vovorj/ua” 2) et il opinait que: u (DltfioTopirj tojv Touuvde fiye/novixov eotlv:\ (“La saignee [dans les maladies aigues] en est le remede capital”)3). Mais aussi, il se servait de la saignee contre la dyspnee, proclamant que: “zlvoizvoiav dipcxTog (woig Ivti (Un ecoulement de sang dissipe une dyspnee)4). Egalement contre la p a r a p 1 e g i e, car “1 a saignee dissipe cet accident“ ('“TcaQarthyyir\v Xvtt (pltfioTopla”)5). Mais aussi dans des affections d’une nature vague, telles que “Perte de la voix et de la con- naissance, delire . . . la saignee fait disparaitre ces accidents” (“:'Acpwvtr}, dyvoxx, 7caQah]opOLg . . . (pkefioTOiUrj tkvot tccutcx) 6). Il se servait de la saignee sur ceux qui avaient des maux d'oreille ou de tete: “Ainsi — disait-il— a celui qui souffrit en hiver, de Foreille et de la tete non mediocrement ... la veine fut ouverte” (uOug tv ytL/ucovi (oduvccTO vxd vxcpairjv ov ptTQiwg . . . cpltfia et f.nj-d'iq”) 7). Hippocrate attribuait une importance particuliere a Pouverture des veines dame femme enceinte, fait qu’il considerait comme une cause immediate d’avortement. Il y rattacha son celebre aphorisme: uTuvi] tv yaoTQL tyovoa, cpltfioTopipHtiocc, txTLTQuJOxtL, xal palXov foi ptlCov to tufiqvov” (“Une femme enceinte, saignee, est exposee a avorter, d’autant plus que le foetus est plus avance”)8). Il pratiquait en outre la saignee contre les maux des yeux, enseignant que: “Dans les maux des yeux . . . saignez-le” (“'Odvvag bcpdakuujv . . . cpltpoTOuti”)9) et ailleurs: u'Ocpt)alplrjv (J}tqa7ttvti) (ipXttfoTOLiirj” (“L’ophtalmie (se guerit) par la saignee”)10). Et encore 1) Hippocrate: De la nature de l’homme. 11. Vol. VI p. 60. 2) Hippocrate: Du regime clans les maladies aigues. 2. Vol. II p. 399. 3) Hippocrate: Du regime dans les maladies aigues. 3. Vol. II p. 401. 4) Hippocrate: Prenotions Coaques. Deuxieme section. Paragr. 16, Chap. 305. Vol. V p. 651. 5) Hippocrate: Prenotions Coaques. Deuxieme section. Paragr. 17, Chap. 340. Vol. V p. 657. 6) Hippocrate: Septieme livre des Epidemies. 85. Vol. V p. 445. 7) Hippocrate: Septieme livre des Epidemies. 112. Vol. V p. 461. 8) Hippocrate: Aphorismes. Cinquieme section. 31. Vol. IV p. 543. 9) Hippocrate: Aphorismes. Septieme section. 46. Vol. IV p. 591. 10) Hippocrate: Deuxieme livre des Epidemies. Sixieme section. 12. Vol. V p. 135.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30629287_0026.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)