Traite complet et observations pratiques sur les maladies veneriennes, ou, Nouvelle methode de guerir radicalement la syphilis la plus inveteree / par Dominique Cirillo : traduit de l'italien, avec des notes par Charles-Edouard Auber.
- Date:
- 1803
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Credit: Traite complet et observations pratiques sur les maladies veneriennes, ou, Nouvelle methode de guerir radicalement la syphilis la plus inveteree / par Dominique Cirillo : traduit de l'italien, avec des notes par Charles-Edouard Auber. Source: Wellcome Collection.
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![fui traité : ou lui administi\i en peu de l^mps uue quantité excessive de mercure; auJieud'en obtenir du soulagement, i] fut bientôt assailli d'unedouleur aiguë et insupportableà la tête, de mal-aise général, de fièvre continue , et d'une maigreur extrême i dans cet état, il fut conduit à notre hôpital. Il ressembloit, par l'habitude externe de sou corps décharné, sec, etc., à un homme affecté de phthisie pulmonaire, dans le dernier joériode de la maladie .Ses pouls étoient très fébriles, mais su- périeurs , grands, et violens à la fin de leur dias- tole; ce qui annonçoit une plénitude dans les par- ties externes de la tête, et peut-être une prédispo- sition à la formation de quelque gomme. Dou[ant dès le commencement, que l'action du mercure' eut suffi poiu- vaincre la syphilis , et me méfiant plus encore de la mauvaise qualité de l'oncxueul je voulus tenter les frietions de suhlirne\ mais elles furent mutiles. Je passai à la poudre de Plum- mer ; je me flattois d'en obtenir une transpii^atioa favorable, car les pouls se mainteuoient toujours externes : elle ne me réussit pas. Persuadé enfin que le seul moyeu qui nous restât étoit celui des antrseptiques, je fis d'abord pratiquer deux plaies profondes sur les sutures squammeuses, et je fis prendre à mon malade des doses généreuses de W Ce U^aitement fut avantage.ix, car la doulenr de la tete cessa presque entièrement, et la fièvre \](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2198377x_0391.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)