Volume 1
Manuel d'histologie pathologique / par Cornil et Ranvier.
- Victor André Cornil
- Date:
- 1881-1884
Licence: Public Domain Mark
Credit: Manuel d'histologie pathologique / par Cornil et Ranvier. Source: Wellcome Collection.
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![r.KM'lUAUTKS sur, l/lllSTOUOGlK AOllMAU;. Vd parLic-ulcs, sur lcs(Hicllcs jJowiiian a 1(3 |)i’eiiii(3i’ alLiu(3 l’aUciiüuii, oui (‘l(‘ (l(*ci’ilcs par lui sous 1(3 nom de suvcoks clemenls. lJ’aj)i‘cs Jlow- man, la substan(3(3 coJiU‘aclil(3 serait esseiiLiellcineiiL consliUi('‘c par (1(3 [)(3lils })i‘isii]es plac(3S ix'^ulièreiiicnl bout à bout les uns à col('‘ des autres et sondés enh‘e eux par un ciment. Celle mani('3re de com- prendre la eonslilution des fibres musculaires striées lut corruborée parraclion de certains réactifs dont les uns (alcool, a(3Îde cliromiqne, bicbromate) favorisent la division longitudinale des faisceaux pri- mitifs en fibrilles, tandis que les autres (suc gastrique, acides orga- niques dilués, alcalis canstiqne.s) ])roduisent la séparation des mêmes faisceaux en disques superposés comme les pièces d’une ])ilc de monnaie. Suivant la théorie de Bowman, il n’y avait, dans le faisceau mus- culaire, ni fibrilles longitudinales, ni disques transversaux, mais des sai'coiis éléments réunis par un ciment longitudinal dissous par l’al- cool, l’acide cliromique, etc., et par un ciment transversal dissous par le suc gasti’ique, les acides organiques dilués et les alcalis caustiques. Celle conception de Bowman a l'égné pendant })lus de dix ans, bien qu’elle eût dû êire ébranlée par des observations déjà anciennes d’Amici, qui ont été confirmées et étendues par Kranse, par Ilensen et par nous-mème. Dans les lignes transversales qui séparent les sarcons éléments, il existe constamment une strie fine qui possède les qualités opti(jues des sarcons eux-mèmes. En outre, les sarcons éléments soni divisés Iransversalemcnt en deux parties égales ))av une strie claire. De ces observations il résulte que la structure des faisceaux striés ii’est [)as aussi simple (pie Bowman l’avait supposée, et (pi’eii réalité ils possèdent nue slructni’e extrêmement complexe. Si nous considérons une fibrille isolée comme on les obtient faci- lenient en dissociant les muscles des ailes des insectes, nous y voyons, a[)rès coloration au moyen du picrocarminalc d’annnonia(jU(3 ou de riiématoxyline, se succ(‘der : 1 un disque épais divisé eu](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24990012_0001_0042.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


