Volume 1
Manuel d'histologie pathologique / par Cornil et Ranvier.
- Victor André Cornil
- Date:
- 1881-1884
Licence: Public Domain Mark
Credit: Manuel d'histologie pathologique / par Cornil et Ranvier. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by Royal College of Physicians, London. The original may be consulted at Royal College of Physicians, London.
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![TISSrS KIMTIIKLIAT’X. 1(S rorpuscnles d(‘Paccini, do Moissnoi* ol d(‘. Kraiisc. los dminonoos iiorveuscs dos imisclos sirids volontaires, etc., dont on ne connaît pas los lésions patliolooiqin's, ce qui nous dispenso d’y insislor. '.V r.HorPK. Tissus épithéliaux. ]j‘s cellules qui entrent dans la composition des épitlii'liurns pré- senlent dos formes ol dos dimensions très-variées; elles sont poly- l^onalos, quelquefois très-aplaties (lamellaires) ou égales dans leurs .dilférenles dimensions (cubiques); ailleurs elles sont allongées en forme de cônes ou de cylindres; quelques-unes présentent des pai- licularités qui permeltent de les reconnaître en tant que cellules d’épithélium, quand on les examine isolées. Telles sont les cellides denlelées de la couche moyenne du corps muqueux de Malpighi ; lelles soni les cellules à cils vihratiles, cylindriques dans les voies aériennes ei génitales, polygonales dans les ventricules cérébraux ; lelles sont les cellules à plateau strié dans l’intestin, les cellules cylindriques à ramitîcations terminales des organes des sens; telles sont les cellules remplies de mucus des glandes muqueuses, et les cellules calici- formes si abondantes sur les muqueuses broncho-trachéale, diges- tive, génito-urinaire; telles sont les cellules cornées et les fibres du cristallin. Mais une cellule épithéliale ne prend ses formes caractéristiques que consécutivement à une évolution. Cette évolution est le fait ])hysiologique capital des épithéliums. Tous leurs éléments sont tran- sitoires; ils naissent, se développent et meurent dans un espace de temps variable. Ainsi, sur le revêtement cutané, on trouve dans la couche la plus profonde du corps muqueux, au contact des papilles, des cellules cylindriques dentelées sur leurs bords, qui bientôt ten- dent à devenii- spliériques tout en conservant leurs dentelures, et augmentent peu à peu de volume à mesure que des couches pro- fondes elles s’avancent vers la surface de l’épiderme. Enfin elles s’aplatissent en lamelles desséchés, et par leur réunion forment, la couche cornée, d’où elles sont détacliées par les agents physiques chimiques. Sur l’épithélium buccal, on suit la même évolution, sauf la ti'ansformation cornée. De meme, dans la muqueuse de la trachéa', les cellules profondes sont ovalaires et les superlicielles seules ac- (piièrent un plus grand diamètre, prennent la form(' nettement cylin- drique et présentent à leur bord libre des cils vihratiles. Si tes cellules ('pitlndiales isolées ne possèdent pas tonj(mrs des](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24990012_0001_0049.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


