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Essai sur les maladies qui attaquent le plus communement les gens de mer ... On a joint quelques observations sur la méthode la plus sûre de secourir les noyés, et de traiter les fièvres de l'Isle Saint-Domingue et des autres colonies françoises aux Antilles / Par G. M[auran] Maître ès Arts et en Chirurgie.
- Mauran, G.
- Date:
- 1766
Licence: Public Domain Mark
Credit: Essai sur les maladies qui attaquent le plus communement les gens de mer ... On a joint quelques observations sur la méthode la plus sûre de secourir les noyés, et de traiter les fièvres de l'Isle Saint-Domingue et des autres colonies françoises aux Antilles / Par G. M[auran] Maître ès Arts et en Chirurgie. Source: Wellcome Collection.
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![core , 1l faut examiner fi le malade a mauvaife bouche, fi fa langue eft pâreule ou chargée , s’il a des en- vies de vomir, une pefanteur dans Ja région de l'eflomac , & des mou- vemens dans les pcs, ces lignes annoncent qu’il a befoin d’être éva- cuc par haut & par bas : on com- mencera par le vomitif ( N°.14) qui convient dans le premier cas, & la médecine ( NS 15 } fer- vira enfuite à vuider les inteflins Souvent le vomnitif agit autant par bas que par haut, & les fecouiles que ce remecde occafionne, débar- raflent les premieres voies d’une partie des matieres viciées qui y font contenues, ouvrent le chemin à celles qui peuvent être dans le fang, qui fe portent, par le moyen -de laicirculation, vers les émonctoi- res, c’eft-à-dire, dans les inteftins, :& deux ou trois jours après on en procure la fortie avec le remede ré 15) :on leréitere même fur la in de la maladie, s’il paroïtnéceffaire. Bi]](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33009892_0002_0047.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


