Remede nouveau contre les maladies vénériennes tiré du règne animal; ou essai sur la vertu anti-vénérienne des alkalis volatils / [Bernard Peyrilhe].
- Bernard Peyrilhe
- Date:
- 1786
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Credit: Remede nouveau contre les maladies vénériennes tiré du règne animal; ou essai sur la vertu anti-vénérienne des alkalis volatils / [Bernard Peyrilhe]. Source: Wellcome Collection.
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![[ 3°^ ] homme, qui dès le troinème ou quatrième jour efl: en danger de périr de la ftrangurie vénérienne, Tonte cette fcène fe palTe à Paris en moins de quinze jours. Un Portugais ôc un François gagnent, l’un à Lif- bonne ôc l’autre à Paris, une gonorrhée. L’extrémité de la verge & le prépuce s’enflamment chez tous les deux# On fe hâte d’employer les fecours généraux ôc particuliers j on faigne, & l’on applique fur la partie un cataplafme émollient.,Qu’arrive-t-il ? A la levée du fécond ou du troiflème appareil, l’un des Chirurgiens trouve le prépuce dans la pâte qui l’enveloppoit , & l’autre, le gland. Si telle efl; aujourd’hui la fécondité & l’aétivité du virus vénérien , c]u’étoient-elles donc à fon invaflon, h ce virus a dégénéré ? Au moins, dira-t-on, la malfe du virus a perdu de fa force , fes ravages font moins grands, fes coups moins terribles. Je veux bien croire qu’en général les chofes font ainii j je le dois à l'honneur de l’Art ôc de fes Miniflres : mais je ne .puis me diflimuler qu’il exifle aujourd’hui, fur-tout dans les Hôpitaux, des maladies vénériennes , dont le tableau ne* feroic pas moins hideux que le plus eflrayant de tous ceux que nos Pères nous ont tranfmis (i). (i)Dans un Ouvragepofthume de M. Sanchez, qui vient de paroître, ce favant & fage Ecrivain abjure l’erreur que nous corabattons ici. m Depuis que j’ai vu 6c obfervé ce que je viens](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28763506_0334.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)