Contribution à l'étude des indications de la thyrotomie et de la laryngectomie pour cancer du larynx / par Ch. Monod.
- Monod, Charles (Charles Edmond), 1843-1921.
- Date:
- [1887?]
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Credit: Contribution à l'étude des indications de la thyrotomie et de la laryngectomie pour cancer du larynx / par Ch. Monod. Source: Wellcome Collection.
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![ner le malade, fait quelques réserves sur ce point II crnii sentir un ganglion à droite, près du bord interne dii 1™ mastoïdien. MM. Terrier et Schwartz veulent bien d’ailleurs «■» «- ««.a., «t résolution de ne donner l’iodure à haute dose et les fric eu TeZsl roqoZrdant la période <1“ ^rales' ueux temps üe 1 operation par nous projetée c’est à dira 1 intervalle, évalué par nous à dix ou douzejoursEslna! lera la trachéotomie préalable de la thyrotomie. Si lorsque le malade tracheotomisé sera hahiino ,i„ il d. le malade trachée,onîisé serahabUuélu port delà 3 a tampon, 1 examen laryngoscopique nr! montre aucune odification significative de l’aspect de la tumeur on ODé era sans plus attendre. Tout au plus y aurait-H lieu d’en' ever avec une pince coupante par les^oiés nlreHes e jour, de 1 operation et le malade étant porteur de la canule a tampon, un fragment de la tumeur pour l’exam?ner seance tenante. * 1 examinei Conformément à ces données, la trachéotomie fut nrati- tuee le mardi 15 novembre au matin. L’opération futVen lue très laborieuse par suite d’un incident Etendu Notre tesir était d’ouvrir la trachée le plus bas possible nour n e a j,arŸngdoet!mieaCOr0t0m‘e-nfe S® confondîtVs avec celle de me norfion - Or, «upomt ou porta l’mcsion, se trouvait ne portion du corps thyroïde complètement ralrifiP* lree nous fut, après des efforts inutilesEu? amenèrent aut et delvE- otab!®? de découvrir la trachée plus ’p/m d f nr immédiatement au-dessous du cricoïde fcvertMétait te|nfm f0™é par IeS veines lhyoïdiem,es ertes était tel, que nous ne pûmes prévenir la pénétra- Te s^su U e s de cet] c ^u,anJî^ sang dans les bronches, nés suites de cette operation ne parurent pas tout d’abord voir etre autrement fâcheuses. Le soir et le lendemain atin le malade allait bien; pas de lièvre (37 degrés) pas 2«:i2ie:pSTr ,a canu,e drca Quiétude ,Vf;,iAi f e ait. de nature a causer quelque i îe t l l le ?0lr du-second jour la fièvre s’aliu- snnffie i , d tr,01.sieme ,a dyspnée était excessive; iumonfdrn ?‘1Seneta* entendu àla Partie moyenne du fclaitt’JomP!nEllrVenalt rapWement et )e ma,ade](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30581965_0007.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


