Histoire de la mèdecine depuis Galien, jusqu'au comencement du seizième siècle. Ou l'on voit les progrês de cet art de siècle en siècle, par raport principalement à la pratique ... Ècrite en forme de discours adrèssé au Docteur Mead / Par J. Freind ... Traduite de l'Anglois; divisée en trois parties; dont la I. contient les mèdecins grecs; la II. les mèdecins arabes, & la III. les mèdecins latins, & ceus qu'on apèle modernes; & enrichie de notes marginales; & de deus tables à la fin de chaque partie; l'une des noms propres, & l'autres des matières ... par Ètienne Coulet.
- John Freind
- Date:
- 1727
Licence: Public Domain Mark
Credit: Histoire de la mèdecine depuis Galien, jusqu'au comencement du seizième siècle. Ou l'on voit les progrês de cet art de siècle en siècle, par raport principalement à la pratique ... Ècrite en forme de discours adrèssé au Docteur Mead / Par J. Freind ... Traduite de l'Anglois; divisée en trois parties; dont la I. contient les mèdecins grecs; la II. les mèdecins arabes, & la III. les mèdecins latins, & ceus qu'on apèle modernes; & enrichie de notes marginales; & de deus tables à la fin de chaque partie; l'une des noms propres, & l'autres des matières ... par Ètienne Coulet. Source: Wellcome Collection.
434/480 (page 84)
![le Bu- jg crois que c’eft cet Auteur, ou bien Fracafiorius, qui le pre- biengue- miér a fait mention d’un Bubon^-, ^ ^ remarqué que , foit un ^ Bubon, foit une autre Tumeur, s’ils viennent à percer, 6c qu’ils fe guèrilfent bien, la Maladie eft emportée , on eft guéri. Il traite aullî de la Cure avec un Jugement égal, 6c il donne avèc beaucoup d’èxaétitude, la Manière de fe {crvirdtsOnguens. cuver- ordonne quei la Chambre foit du Ma- entretenue bien rermee, 6c bien lade, chaude , 6c que le Malade ne change point de linge.. 11 veut aufll qu’on continue à fe froter de Mercure , jusqu’à ce que la Salivation paroifle bien venue, 6c que les. Simptomes du Mal foient diminuées. Mais il ne dit pas combien de Tems cela doit prendre. 11 eft auflî le premiér,. fi ce n’eft pas Fracajlorius qui fafte mention , ou qui confeille fmtvgâ- ]’ (J (jgg Fumis:ations dQ Mer- tiovs de ^ A Meycunf^^^'^ / mais il donne en-meme- dii- tems cet Avis,, que» s’il eft vrai, apron- comme il le penfeque cete Sor- 'jjn-s 'de Remède guèrifle , 6c plu- grandes tôt , 6c avèc plus de facilité, Précan- jgg Qn^jons , ou Froîemens * ‘ de Mercure , fur^tout lorsqu’on eft entre les Mains d’un Homme habile 3 6c èxpèrimenté j il eft vrai aufti quhl eft fort dange- reus , qu’il eft fouvent apliqué par des Mains ignorantes, 6c làns èxpèrience , 6c que par confé- quent, on ne doit s’en Ærvir qu’a¬ vec beaucoup de précaution. 11 donne une Dèfcription foit clai¬ re de la Manière de faire ces Fu^ migations, 6c des Préparations qu il faut y a{)orter. 11 croit que c’eft un Remède admirable dans les Cas invétérés , 6c pour des Tempéramens forts , 6crobuftcSi mais il défend abfolumcnt d’en ufer pour ceus qui font d’un Tempémment foible , ou enclin a devenir Etiques j non plus que pour ceus qui font fujêts à la Tous, ou qui font, ou Afmatiques,. ou Hidropiques. pans tout le rèfte des Auteurs // ^ qui ont écrit environ en ce Tems-/»/«f ci , ou peu apres , il y a três-^’^'^ peu de chofe ou rien du-tout, qui valc la peine de nous y. 2irh-la peine terj quoi-qu’il faille avouer^qu’ils-^^'/b' ne ^ font pas. en fi petit nombre qu’on pouroit fe l’imaginer. Ce-Nicolas> pandant ,. entre ceus qui réufll- rent miens que tous les. autres y le meilleur Ecrivain., je veus di¬ re, celui qui paroît avoir le plus, d’èxpèrience, 6c entendre ce qu’il écrit de meilleur , c’eft Nicolas: Ma (fa , qui ètoit outre cela l’imi des plus habiles Ânatomiftes de- fon Tems, On. trouve dans fes Ouj- ‘](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30413941_0434.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)