Le baume de copahu sans odeur ni saveur désagréables, administré sous la forme de dragées dans la blennorrhagie et la leucorrhée ou fleurs blanches, : suivi de plusieurs observations; / Par Colombat de l'Isère.
- Marc Colombat de L'Isère
- Date:
- 1832
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Credit: Le baume de copahu sans odeur ni saveur désagréables, administré sous la forme de dragées dans la blennorrhagie et la leucorrhée ou fleurs blanches, : suivi de plusieurs observations; / Par Colombat de l'Isère. Source: Wellcome Collection.
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![pla-sme de farine de graine de lin, arrosé de lau - danum de Sydenham ; pour boisson une décoc- tion de chènevis légèrement nitrée, le repos ab- solu , la diète et enfin l’usage d'un suspensoir. Le lendemain le malade était beaucoup mieux , ie testicule avait diminué d’un quart et était peu douloureux ; je fis continuer encore cinq jours l’usage des antiphlogistiques; puis je prescrivis mes dragées deCopahu, qui furent prises sans ré- pugnance. Après trois jours de leur emploi, l’en- gorgement avait beaucoup diminué; je portai le nombre des dragées à vingt-quatre en trois fois; je continuai leur usage à cette dose pendant trois autres jours ; enfin , en augmentant toutes les vingt-quatre heures de trois dragées, je m’arrêtai j au nombre de trente-trois, jusqu’à la fin d u traite- ment. Au bout de quinze jours, le testicule avait irepris son volume ordinaire, l’épididyme seul res- ttait engorgé et sensible. Je continuai l’usage des (dragées à la dose de trente jusqu’au vingtième ijour, terme de la complète guérison. Mais je ne (llfis suspendre tout-à-fait l’emploi du médica- l|]ruent qu’après l’avoir prescrit toujours en décrois- sant de trois dragées par jour jusqu’à dix huit, gqqui avait été le point de départ. L’épididyme, qui ■depuis plusieurs mois était le siège d’un engor- gement chronique, résultat d’un ancien écoule- trnent supprimé, reprit son état normal, et cessa](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28753811_0015.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)