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Credit: Leçons de pathologie obstétricale / Paul Bar. Source: Wellcome Collection.
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![immédiate de la jxjlyiii'ie. Si on veut remonter plus liaut et déter- miner les facteui-s (|ui interviennent pour les produire et fpii sont, en définitive, les causes premières de la polyurie, tout est obscurité. J'ai indiqué ])liis haut (voyez p. (ic)!) le rôle que pouvait jouer la rétention chlorurée, mais je répète que ce (acteur n'intervient pas seul. L'observation des chiennes gra\'i(ies soumises à un régime cons- tant nous a montré, ainsi que je viens de le dii'e, qu'elles sont ca|)ables d'excréter par les reins ])lus d'eau qu'en delior-s de cet état, et en même temps les pesées montrent que ces animaux fixent de l'eau. Force est donc d'admettre ou bien cpie ces chiennes ont limité leur perte d'eau par la voie respiratoire, par la langue, ou bien que les modifications apportées par l'état de gravidité à la nutrition géné- rale, et en particulier au métabolisme des hydrates de carbone, etc., ont eu pour conséquence la formation d'un excès d'eau. Il serait intéressant de déterminer si ces deux causes sont seulement vraisemblables uu l)ien réelles, si elles interviennent chez la femme, et dans quelle mesure associées ou non entre elles et à celles que j'ai citées plus haut, si elles contribuent à provoquer cette polyurie (|ue sa fréquence, surtout chez les multipares, auto- rise à qualifier tle gravidique. VI Résumé et conclusions. Je puis résumer en (|iH'h|ues lignes b's conclusions que nous avons formulées au cours de cette longue étude. J'ai d'abord constaté que si on se contente de rechercher les poids des chlorures urinaires éliminés par les femmes gravides soumises à un régime libre, les moyennes sont, en général, voisines de la normale, aussi bien chez les primipares cpie chez les multipares, d'où cette première conclusion. La grossesse n'exerce aitciine influence sensil)le sur le jjoids des chlo- rures urinaires. L'élimination des clilorures par les reins n'est pas influcnccc par le fait de la primiparitè ou de la multiparilè. Mais je vous ai immédiatement montré que si les chiffres moyens se rapprochaient de la normale et ne faisaient ressortir aucune différence entre les primipares et les multipares, l'examen des cas particuliers montrait que c'était peut-être là un effet du hasard, ces moyennes étant constituées avec des faits très disparates ; (jue,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21460656_0949.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)