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Credit: Leçons de pathologie obstétricale / Paul Bar. Source: Wellcome Collection.
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![C Le second des coel'dcienls (|iiç nous devons cUidier est Carbone de Turée Carbone total L'idée mère qui fait rechercher la valeur de ce coel'ti<;ient est que Furée est le corps azoté ultime qui résulte de la ti-ansCormation de l'albumine. On peut accepter celle projjosilion comme exacte, bien que nous sachions qu'il n'en n'est pas ainsi et que l'acide urique, [)ar exemj)le, est non ])as un produit intermédiaire, jnais un produit parlait dérivant d'albumines particulières, les nucléines. Cependant comme l'acide urique peut se transformer eii urée, comme nous avons lieu de penser qu'il en est ainsi dans l'oi ganisna- [xnir une partie au moins de l'acide urique qui y est formé, enfin comme l'urée prédomine dans l'urine, on peut la considérer comme le produit azoté sinon unique au moins capital. Or l'urée (COAz-li'') est relativement pauvre en carbone, ])uis(pie le poids de carbone contenu dans une molécule d'urée est égal au cinquième du poids de celte molécule. On sait, d'autre part, que dans une molécule d'urée le poids du carbone est au poitis de l'azote comme 3 est à 7 ou o,4^5. Si toutes les phases régressives de ral])umine étaient épuisées et aboutissaient à la formation d'urée, si le seul carbone provenant de l'albumine passait par les reins, il n'y aurait d'autre carbone C urinaire que celui contenu dans l'urée, le rapport — serait éi;;;il à i. 11 devrait même être supérieur a ce chillVe, puistpie tlans lu plu- l)art de nos analyses nous ne ])ienons pas soin de se|iarej' I'uimm' et l'ammoniaque ; nous majorons ainsi d'une (pianlite (jui n'est pas négligeable le poids d'urée, partant le poids de C. Or l'observation montre que le carbone total urinaire esl toujours supérieur au carl)OJie de l'urée. Une partie du carbone de la molei ule d'albumine (nous supposons toujours que le carbone urinaire n'a pas d'autre origine) passe donc dans l'urine sans (■()nlril)uer ;i formel' de l'urée. Plus cette proportion de carbone sera considérable, moins le coei'licient sera élevé. C D'après les tables de Bouch.viu), le rapport — serait à l étal normal de 0,4.) avec des oscillations allant de o,,jj à (i,().'5. On peut noter : 1 (|ue ce dernier chiifre n'a été i-elevé (pu- dans un seul cas](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21460656_0995.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)