Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[io3]. qu’il l’avoit touchée fi parfaitement autrefois , &c qu’elle étoit prefque aufli longue que fon doigt. En confequence de ces obfervations & de la connoifiance qu’il, a de tout ce que j’ai évacué , il a été convaincu que j’étois guéri 5 quoi qu’il n’en crut rien avant mon retour de Londres. Je ferois fort aife que cela pût vous être utile pour faîisfaire ceux qui trouvent cela fi difficile à croire. J’étois moi-même fort convaincu avant ce nouvel examen 9 n’ayant pas eu le moindre inconvénient dans mon voyage de Brifiol ici ( quoique je vinfie a fiez vite , fur un cheval qui avoit le trot rude , ) & je continue d'être parfaitement bien depuis mon arrivée. Dans une autre lettre du 17 Février 1738 , il d t qu’il continue d’être très-bien & délivré de toutes fes fouffrances ; qu’il n’a jamais jette d’écaiîies ni chofes femblables avant de prendre les Remedes de Mademoifelle Stephens. Il n’efi donc pas vrai- fèmblable'que cette évacuation foit faite par pur accident, & il n’y a aucune preuve dans ce cas d’une vertu d’engendrer la Pierre , mais bien le contraire ; on n’a qu’à confidérer la chofe impartialement. Àinfi finit le fçavant Auteur de l’expofition des preuves pour &£ contre , &c. Monfieur Binford écrivit à Mademoifelle Stephens d’Exeter , en date du 3 o Novembre 1741. Madame, Je bénis le Seigneur de ce que je continue à me porter fi bien , & entièrement libre de toute fouf- france de ma vieille maladie , oc fuis très-charme quand j’apprends que vous vous portez bien , & que vous continuez à réaffir dans vos cures , comme je le fçais fouvent par Monfieur le Capitaine Htrnt 9. de qui je m’en informe. Je me flatte d’avoir le plaifir de vous voir au Printemps prochain. Je fuis en tout temps avec refpecf, Madame, Votre très-obligé & très-humble ferviteœ* Thomas Bineqrd>](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0105.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


