Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![. .,06] Février , & le 19 j’évacuai une allez greffe Pierre' de couleur blanchâtre. En moins de quinze jours il en fortit dix-huit , dont la derniers étoit réguliè¬ rement ovale ; elle avoit un pouce & demi d’un côté, & environ un pouce de l’autre , ôc cependant avec peu de douleur ; quelques-unes des autres étoieiît plus greffes que des poids ; une partie étoit d’une ftfbftance polie , ronde ou ovale d’un côté , raboîeufe de l’autre^ & rompue en différentes formes» Depuis ce temps-là, Dieu merci , je n’ai point fenti de douleur dont il vaille la peine de parler , &i je n’ai rendu qu’un petit gravier rouge. De plus, j’ai parfaitement retenu nies urines depuis ce temps-là, hors les deux premiers mois ; au lieu que les années précédentes je les rendois fouvent involontairement. Il y a une chofe dont je fuis fort furpris , qui eft que lorfque les Pierres fortoient elles fe préfentoient fi près Time de l’autre , qu’après chaque fommeil je me réveilîois avec une fuppreffion d’urftie ; en prenant cinq ou fix pilules de Mademoifelle Stephens^ la ftippreiiion ceffoit, & elles venaient conüammenl en quatre ou cinq minutes. Voilà une hilloire véritable de ma maladie , de laquelle je confens que vous failiez Pufage qu’il vous plaira. Je fois , Monsieur, Votre très-humble & obéiffanî ferviteur* Joseph Burroughs. Voici la fuite de ce cas. Il y a à préfent plus de feize- années que j’ai fait ufage des Remedes de Mademoifelle Stephens : dans moins de quinze jours j’évacuai dix-huit Pierres , la derniere defqueiles étoit d’un pouce dans la plus petite circonférence. Enfuite des douleurs conti¬ nuelles que j’avois fouffert pendant un h long-temps auparavant , je fus réduit à un état de grande foibleffe ; c’eft pourquoi je ne fuis pas furpris de n’avoir pas été auffi robuffe depuis lors que je](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0108.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


