Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[Il] DES CAUSES DE LA PIERRE. QUAND une petite portion d’une fubftance indiffolublepar fa nature, eft fixée dans quelque partie du corps que ce {bit, une croûte pierreufe fe forme bientôt tout au tour , ou plus ou moins ; ce qui provient des parties falines & terreufes du fang , & deviennent Pierres , qui font de couleurs différentes : il y en a de rouges , de brunes , de blanches, de couleur de cendres, & quelques-unes tirant fur un bleu d’azur. Il paroît par les expériences chymiques qu’on a faites fur ces Pierres , que celles d’une couleur azur font féparées avec la plus grande difficulté ; enfuite les couleurs de cendre , & puis les blanches, mais les brunes & les rouges font diffoutes avec le plus de facilité. De-là vient qu’il fe peut former des Pierres dans toutes les parties du corps ; comme par exemple dans l’eftomac, dans la veffie de la bile, dans le foie , dans les poumons , dans la matrice, dans les jointures & dans les interftices des mufcles ; & il s’en eft même trouvé dans la grande artere : mais il n’y a point d’endroit où elles produifent de plus terribles conféquences , ou excitent des douleurs plus intolérables, que quand elles font jfîtuées dans les ' rognons, dans les uréteres, ou dans la veffie qui fert à contenir l’urine. Je traiterai à préfent feulement de ces dernieres. Elles font compofées des mêmes particules qu’on trouve qui exiftent dans le fang &](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


