Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[i3§], *749, il ne trouvoît aucune différence, & if obfervoit la même méthode. Le 27 Avril 1751 , il avoit eu quelques legeres douleurs au mois d’Août dernier , ce qui lui fit prendre les Remedes deux fois par jour, pendant deux ou trois femaines , & elles difparurent. Le 10 Décembre 1751 , il continuoit à fe bien porter, il prenoit toujours une demi-once toutes les vingt-quatre heures; il étoit furpris que je lui euffe marqué que cette quantité prife une fois la femaine , confervoit la plupart de mes malades bien portants ; mais qu’il fentoit fort bien qu’il y •avoit une prodigietife différence entre la conflitution de telle & de telle perfonne, & qu’il efpéreit toujours de la bonté du Tout-Puiffant , qu’il continueroit à être préfervé de cette terrible maladie. Le 25 Janvier Î753, il etoit en très-bonne faute. Le 3 Juillet y il ne fouffroit abfolument point , quoiqu’il eût évacué une Pierre , quhl fuppofoit avoir été formée par un accès de Goutte. Le 30 Août, il dit qu’il ne fentoit aucun mal ; mais il obfervoit que pendant ces dernieres années , il avoit eu un très - petit reffentiment de Gravelle après la Goutte , fur-tout quand il alloit en chaife. Le 25 Avril 1754, M. le Minifire Drake confent très-volontiers que fon Cas foit publié ; il efl charmé d’apprendre que j’euffe le deffein de faire imprimer mes cures & mes obfer- vations, ajoutant que de pareilles cnofes dévoient être connues pour le bien public. Le 4 Novembre 1754, qu’il avoit remarqué dans tous ces petits voyages , que fes urines devenoient fanguinolentes * que ce s accidents avoient continué pendant environ deux mois, & qu’il avoit eu deux ou trois accès de douleurs violentes, mais de très-peu de durée, dans le mois d’Août précédent ; dans ce temps - là il fut délivré d’une fort greffe Pierre , pelant neuf à dix grains ; que depuis lors , il n’avoit rien reffenti de pareil. Il faut obferver ici que M. Drake avoit quitté fa méthode de prendre les Remedes une fois](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0140.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


