Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![. [ 144], la graveîîe, une matière mucilagineufe 5 & du fable en quantité prodigieufe, depuis qu’il s’étoit fervi de nos Médicaments. M. le Chevalier dit : « Rien ne m’eft plus agréable # que Pufage de vos Remedes, je les prends avec *>} plaifir ; & plus bas , j’avois effayé avant l’arrivée de vos Remedes en rouleaux votre ancienne méthode en poudre & déco&ion ; celle-ci n’étoit *> abfolument point dégoûtante ; je fuis cependant très-perfuadé.que la nouvelle en rouleaux a plus d’efficacité. » Que tout ce qu’il pouvoit efpérer de mieux, c’étoit d’être prifonnier au large pendant le reûe de fa vie, qu’il avoit fait faire exprès un enclos fpacieux derrière fon château. Le 29 Septembre , il dit que fon Médecin , de même que lui, étoient parfaitement perfuadés que c’étoit une Pierre bien formée, auffî- bien que d’autres incommodités de Gravelle dans les reins. Le 6 O&obre , qu’il avoit évacué jufqu’à préfent une quantité considérable de gravier , qui reffembloit à du mortier d’une vieille maifon ; quoique mol & tendre , quand on Pote de Purine , ïî devient dur comme de la Pierre ; qu’il avoit aufli paffé en abondance des fragments avec ce qu’on appelle de la glaire ; que quand il fe tournoit pendant la nuit dans fon lit de la droite à la gauche , il n’éprouvoit pas des douleurs aiiffi extraordinaires qu’autrefois ; que fes tourments diminuoient jour¬ nellement ; mais qu’il avoit bien peur que la Pierre ne pût pas être diffioute ; que trois mois avant qu’il prît nos Remedes, il n’avoit été en état de fortir de chez lui. Le 9 , que depuis fa derniere lettre, fur-tout la veille du jour qu’il l’a voit écrite , & le jour même, il avoit évacué tant de gravier, glaire Sc fragmens , qu’il comptoit à préfent qu’il feroit guéri. Dans cette même lettre, il rend compte de la maniéré dont la Pierre étoit actuellement arrivée à un état de diffolution ? & qu’il en avait évacué une](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0146.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


