Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![£ *47 ] pîufieurs milles , fans avoir reffenti îa moindre douleur ; qu’il avoir obfervé des glaires dans fes urines , mais très-peu de fable ; qu’il prenoit cinq rouleaux par jour, quoique quelquefois pas plus de deux fois par femaine. Le 21 Août, qu’il s’étoit porté fi parfaitement bien pendant tout rété, qu’il n’avoit pris les Remedes qu’une fois par femaine ; qu’il avoit voyagé Fefpace de trente - iix milles dans un j,our. Le 23 Oelobre , exaelement les mêmes paroles, & il ajoute , qu’il étoit en parfaite fanté , fort alerte , & qu’il avoit defTein de tirer fes Remedes de nous tant qu’il vivroit ; car il voyoit que ceux de fes voifins qui en prenaient d’autres perfonnes , n’avoient aucun fuccès. M. le Chevalier a reffenti des douleurs de temps en temps , quand il a négligé de prendre les Remedes , par voie de préfervatif ; mais aufli-tôt qu’il a recommencé à les prendre comme il faut, il a toujours été guéri dans peu de temps , & il a continué de même jufqu’au mois d’Avril 1754, quand il m’écrivit qu’il fe portoit parfaitement bien, & il jouiffoit encore de îa même fituation le 11 Novembre 1754. Ces deux Médecins à Dumfries, n’étoient du tout point d’avis qu’il prît nos Remedes. Avant qu’il en fît ufage , il fe trouvoit toujours plus mal dans un temps froid & fec , même pendant l’été. M. le Chevalier prit les Remedes dans du vin & de l’eau. M* HâDLEY p Ecuyer, à Fordham yprls de Colchefler, dans la Province d'EJfex» M O N'S I E U R , J’Ai reçu votre lettre du 8. Vous defirez avoir mon confentement pour publier la cure de ma maladie de la Pierre , j’aurois mauvaife grâce de vous le refufer , vu le bien qui peut en réfulter R ij](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0149.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


