Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![C148 ] pourîe public, & l'obligation que je vous ai de vos fouhaits 61 bons avis pour le rétabliffement de ma fanté. Je vous envoie donc ici un détail de ma maladie & de ma guérifon , avec toutes les parti¬ cularités qui parodient être de quelque çonféquence, & dont je puis me reilouvenir , car je n’ai tenu aucun journal. J’ai eu les premiers fymptômes de la Pierre fur la fin de l’été de l’année 1747; je pris les Remedes palliatifs, qu’on ordonne généralement, la Gomme arabique , Guimauves 9 de la Tifanne d'orge mondé , &c. outre quelques recettes de famille ; mais j’empirois continuellement , jufqu’au mois d’O&obre 1750, que je vins en Ville, & je fus alors fondé par un des plus habiles Chirurgiens de Londres, qui trouva la Pierre dans la veiïie. Je me déterminai à prendre les Remedes de Mlle. Stephens avant que de fubir l’opération de la taille ; je vous envoyai d’abord chercher, & commençai à les prendre au mois de Novembre de cette année ; je les pris aufii régulièrement que mon efiomac put les fupporter ; environ quinze jours après , autant que je puis m’en refîouvenir, j’éprouvai du foula- gement, & bientôt après , je commençai à charrier quelques écailles , 6c de petits morceaux de Pierre de la même maniéré que cela efi: décrit par d’autres perfonnes qui , comme moi , ont fait ufage de ces Remedes. Ceci continua pendant quelque temps , quoique ce ne fut pas en grande quantité , jufqu’à ce que je devins parfaitement libre de toutes douleurs de la Pierre ; mais j’étois quelquefois excefiivement conftipé, 6c mon ellomac étoit foible , ayant été obligé de prendre de l’Opium pendant un temps considérable, avant que je prifie vos Remedes ; enforte que je ne pus pas les continuer fuivant la quantité que vous ordonnez ; mais j’en prenois quelquefois plus , quelquefois moins , fuivant que j’en étois capable. Le dernier morceau que j’évacuai fut au mois de Juillet 1752 , 6c cela arriva](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0150.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


