Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![.[Mo] me dit qu'il a voit quitté l’Opium peu à peu , auflî- tôt qu’il avoir reffenti du foulagement. Il étoit û changé en mieux, depuis la première fois que je Pavois vu , quand il m’envoya chercher, ( ayant correspondu par lettres depuis ) que je ne le reconnus prefque pas. Le Cas fuivant étant très-extraordinaire , je n’ai pu m’empêcher de l’inférer ici, quoique la perfonne ne foit plus en Angleterre. ----- --- ...-- -. „■». ■ -- M. JACQUES Hawkins , demeurant dernièrement d Moribbneprès de F E-glife» LE 18 Août 3745 9 M. Hawkins m’envoya une lettre , par un de fes amis , pour m’informer de fa Situation, afin que je lui fffe part de mes idées, pour fçavoir fi fon indifpofition procédoit de la Pierre, de la Gravelle ou de queîqif autre caufe ; il me prioit de lui dire fi j’avois jamais guéri quel¬ qu’un qui fût dans le même état que lui ; il marque qu’il avoit fait du fang pluiieurs fois en allant à cheval , mais que cela s’étoit paffé bientôt après ; qu’il avoit l’efpace de dix mois auparavant charrié une quantité allez conlidérable de fable & gravelle , avec quelques petits morceaux de Pierre ; qu’en allant à cheval dernièrement, il avoit très-fouvent fait du fang, & que pendant ces quinze jours palfés, fes urines avaient changé de couleur à différentes reprifes , étant tantôt affez belles, & tantôt fort troubles, avec des morceaux noirs de peaux, quelque¬ fois avec des gros grumeaux de fang, & d’autres fois avec beaucoup de fédiment, tantôt noir & tantôt blanc ou ronge ; qu’il s’étoit adreffé au Do fleur Mead, & qu’il étoit alors entre fes mains, oie. Le 21 Août il dit, qu’il avoit prié M. Halmilton de palfer chez moi le matin ; qu’il efpéroit qu’il l’auroit fait, mais que n’entendant point parler de moi 2 il croyait](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0152.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


