Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[153 ] M. Henri LeGH 9 Ecuyer de Hirgh-Legk* dans la Province de Chefcer. Mo NSIEUR , , *• S J’Ai reçu votre lettre du neuvième courant, & comme je n’ai pas tenu un journal, je ne pourrai pas être fort exaéf dans le détail que vous defirez de moi. Avant que je priffe vos Remedes, j’avois eu plufieurs terribles accès de Gravelle : j’ai évacué quelquefois dans un de fes accès cinq ou iix cents Pierres , quelques-unes aufli petites que des petites pilules, d’autres aufii greffes que des plus greffes, & j’avois des envies d’uriner dix ou douze fois par heure , & quelquefois plus fouvent, quoiqu’à peine j’en puffe faire fortir , ( & cela avec des douleurs extrêmes , ) plus d’une cuillerée à la fois ; & comme ces accès continûment plufieurs jours &c pîulieurs nuits, ils m’affoibliffoient confidérablement. On me confeilla d’effayer les Remedes de Mlle. Stephens , ce que je fis environ l’an 1743 , & tant que j’en fis ufage, je me portai à merveille : me croyant cependant guéri, je les difeontinuai ; mais les accès fe firent fentir de nouveau : quelque temps après , j’eus recours au fpécihque dont je m’étois fi bien trouvé, & il produifit fon effet ordinaire , & tel que je pouvois le defirer. Je fuis très - convaincu, que fi je n’avois pas pris les Remedes dont je viens de parler , je ferois mort depuis plufieurs années , d’une mort douloureufe & terrible. Je ne fuis point d’opinion que ces Remedes aient fait aucun tort à ma fanté, bien loin de là , ils ont produit un effet contraire ; quoique j’aie paffé foixante & quatorze ans , je jouis, par la grâce de Dieu^ d’une fanté auffi bonne que je puiffe](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0155.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


