Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![_[i65] «pi’on fuppofoit venir du col de la vefiîe ; peu de temps après m’être mis fous la direction de M. d’Efcherni, ils difparurent. Le zo Décembre ij53• George Newell, M. Newell continue à jouir de la meilleure fanté* #—»--—■—.———-■ —-— ■' ' '■■■■ - .—« Mademoifelle NE7Pr E LL > à Mlle-end. JE fus faifi en l’année 1741 , d’une douleur très- aigue dans les reins , qui m’obligea à garder le lit, j’avois de grands maux de cœur , & j’étois extraordinairement refferré. Un habile Médecin * qui me foignoit , me dit que mon mal étoit la Pierre , & que rien ne pouvoit me donner du foulagement que des Renie de s huileux & amoliffants : je les pris fuivant fes ordonnances, fans m’en trouver mieux ; on me confeilla d’ufer des Remedes de Mlle. Stephens : je les commençai, & bientôt après * j’évacuai des morceaux de Pierre , ôc à la fin le noyau que je pofféde encore. Je recouvrai prompte¬ ment mes forces & mon appétit, & je me fuis affez bien porté depuis , ayant pris jufqu’en 1748 quelque peu des Remedes par précaution. Je ne doute point que fi je n’avois pas fait ufage de ces Remedes , & fuivi les avis que M. d’Efcherni avoit la bonté de me donner, je n’aurois pas traîné long-temps la vie amere que je menois 5 & j’en rends grâces au Tout-Puiflant. Le zo Janvier 1^64° Anne Newell. Mlle. Newell a continué à fe bien porter depuis*1 1](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0167.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


