Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![, [ 168 ] extrêmement refferré , cependant , par les avis de M. d’Efcherny, au bout de huit jours de temps , je ne me reconnus plus : peu de temps après avoir commencé les Pilules , un grand nombre de morceaux de Pierres fortirent avec l’urine ; ils. étoient de différentes couleurs, quelques-uns bruns comme de la terre, fk d’aufres d’un jaune pâle, & quelques- uns couleur d’orange ; ils étoient accompagnés de gravier qui avoit l’apparence d'un fable d’argent brillant, qui refplendiffoit comme des diamants ; & dans fix femaines , je fus en état de forîir , quoique j’euffe été réduite à la plus extrême foibleffe , avant biffage de ces Remedes ; & je peux à préfent me mouvoir beaucoup mieux que jamais , & ma fanté eff devenue infiniment meilleure. Je ne trouvai aucune difficulté à prendre ces Remedes, quoique j’euffe toujours dit avant que j’en fîffe ufage , que je croyois qu’il me feroit impoffihle de les fupporter i j’ai fait ufage de quelques Pilules de temps en temps 5 par voie de préfervatif, quoique depuis deux années , je n’en ai prefque pris aucune. M. Ravenel, après avoir donné une relation de fa maladie, N°. 32, dans Pexpofition des preuves pour & contre, & de fa guérifon 5 ajouta le poûcriptum qui fuit. P. S. Monfieur Chefelden fouhaitant que quel¬ qu’un pût être témoin de ma guérifon ,< vint chez moi le Dimanche matin 29 Mai 1738 , avec une perfonne dont j’ignore le nom. M. Chefelden m’exa¬ mina de nouveau , & déclara comme auparavant qu’il ne trouvoit aucune Pierre. Alors cette autre perfonne me fonda , & dit qu’il en trouvoit une, M. Chefeldem après avoir de nouveau examiné en tomba auffi d’accord ; mais je n’ai eu aucune indif- pofition ni douleur depuis lors ; je puis me promener & aller en carroffe fans aucune incommodité. Le ,15 Décembre 1738,» Il me paroît être néeeffaîre que je communique](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0170.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


