Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![.[34] choifîes pour découvrir la nature 8c les qualités de ce Spécifique , pour empêcher qu’on en impofât à lui-même ou au Public ; & par conféqtient aufil-tôt que Mademoifelle Stephens eut rendu public fes Remedes , on en fit des efTais ici 8c dans les pays étrangers, fur-tout en France , oii l’Académie royale des Sciences de Paris nomma les personnes les plus propres à l’examen exad de cette nouvelle compo¬ sition 9 & à l’application pour ceux qui étoient dans le cas d’en avoir befoin. Dans les relations qui en furent faites devant l’Académie royale , il parut clairement que ces Remedes avoienî réuiïi merveil- leufement, aufli bien qu’en Angleterre , à diifoudre la Pierre. M. Morand , membre de ce dernier Corps dont la réputation la plus juftement méritée , s’étend d’une des extrémités de l’Europe à l’autre , obferve dans le rapport qu’il* en fait, que ces Re- medes a voient diffipé une enflure dans les jambes de deux Malades , & qu’un des enfants qui les avoit pris 5 fit des vers : 8c de plus , dit-il , il efi très-re¬ marquable que ces Remedes n’ont jamais , un feul inflant , dérangé l’appétit , la digeflion ou aucune des fondions principales , & que la plupart des Malades les avoientpris fans répugnance. Tout ceci prouve d’autant plus ce que j’ai avancé plus haut , qu’il n’y a point & qu’il n’y a jamais eu de Remedes propres à difîbudre la Pierre que ceux de Mademoi¬ felle Stephens , & que c’eft une découverte que le genre humain lui doit. 4°. Si on avoit remarqué quelque chofe de per¬ nicieux dans ces Remedes, eft-ce que les Commiffairés auroient figné des Certificats qui conftatoient leur falutaire propriété? L’Académie royale des Sciences de Paris , 6c les Experts qui furent choifis par elle pour analyfer ce fpécifique, en reconnoître la nature, auroient - ils foufFert que des Malades en ufaffent ? n’auroient-ils pas fait des objedions contre cette compofition, fi une feule de fes parties eût pu nuire](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0036.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


