Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[5,8], cote. ïl n’y a que des Médecins qui puiffent remé¬ dier à ces difficultés. %°. J’ai déjà fait mention , mais il faut que je le répété ici, que quand une fois une perfonne a été guérie de la Pierre ou de la Gravelle, elle devroit prendre une demi-once de nos Rernedes à la fois , en s’allant coucher ou d’abord avant fouper, & la répéter chaque,femaine. Cette quantité a été ordi¬ nairement fuffifante. Quelquefois, à la vérité, quand le corps eft fort enclin à engendrer la Gravelle , on a répété cette dofe deux ou trois fois par femaine, & même quelques personnes ont été obligées d’en prendre une prife chaque foir, & alors on efl bien sûr d’être à l’abri de toute rechute. Si on néglige cette précaution 5 ôc qu’on reffiente des douleurs de Gravelle 9 le plus sûr eft de com¬ mencer tout de fuite à prendre de nouveau la même quantité que fl on a voit la Pierre , jtifqu’à ce que tous les fymptomes difparoiffent , & que l’urine devienne claire ; ce qui ne manque pas d’arriver bien¬ tôt après. Pour n’avoir pas fuivi cet avis, plaideurs en font morts. * J’en ai connu quelques-uns, je Pavoue* qui après avoir été guéris, n’ont pas fuivi cette méthode & ont quitté entièrement les Remedes * fans avoir reffienti aucun nouvel accident : mais certainement le moyen le plus sûr eA de prendre fou- vent une petite quantité de Pilules , fnivant les Æreâions ci-deflus ; fur-tout quand une perfonne a atteint un certain âge. Car quand une difpofiîiort à engendrer la Gravelle , s’eft une fois emparée du tempérament & de la conAitution d’une perfonne qui a pafle la fleur de fon âge , elle ne fe corrige plus. Je fuis perfixadé qu’en faifant ufage de nos Remedes comme il faut , on peut prévenir par-là plu fleurs maladies , en empêchant les particules qui forment la Pierre , & qui continuent dans le fang , à * Voyei Cas 45 de Pexpofition des preuves pour tk. contre, &c. le D... Schi.„N... d’Oxford a eu ce fort, de même que bien d’autres*](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0060.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


