Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny].
- D'Escherny, David, approximately 1730-
- Date:
- 1755
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Credit: Traité des causes et symptômes de la pierre, et des principaux remèdes en usage pour guérir cette maladie. Contenant l'histoire de ceux de Mlle. Stephens, & sa recette publiée par ordre du Parlement de la Grande-Bretagne en 1739. Observations & réponses aux objections qu'on a faites contre cette composition. Avis a ceux qui ens ont usage. L'examen de l'eau-de-chaux, avec des cas des personnes qui s'en sont servie. Du lithontriptique du docteur Jurin, ou lessive de savon, avec des remarques là-dessus, & autres secrets; surtout de celui de MM. Blanchard de Londres, & Cartier de Paris. Des remedes qui forcent, & de chomme et la formation du foetusersonnes valetudinaires et de leur prolonger la vieversale n e altro che un facondo silentio III. Italice scripti.dem Epitomatis / [David D'Escherny]. Source: Wellcome Collection.
![[63] feroîent peu à peu découragés d’en prendre d’aucune forte, croyant qu’en effet il n’y en a point de bons ; & en vérité, vu l’état ou font les chofes aujourd’hui , il ne faut pas peu de pénétration clans une perfonne tourmentée de la Pierre, pour découvrir la vérité & la méthode qu’elle doit fuivre, préférablement à toutes les autres. Chacune des nouvelles Compoiitions dont je vais traiter , ont eu & ont encore aujourd’hui beaucoup de vogue , parce qu’elles réufîiffent quelquefois dans des cas très-favorables ; ces petits fuccès les ont fait prôner & vanter avec beaucoup d’art par leurs auteurs , de même que par les ennemis des Remedes de Mlle. Stephens ; & cependant les malheurs qu’elles ont caufés ne font pas en petit nombre; &C tous ceux qui en font aufîi bien inflruits que moi, ne peuvent qu’être émus de compaffion , en confidérant combien de gens fe font entêtés de ces nouveaux Remedes, & combien de maux, de tourments, de douleurs, leur ont fait effuyer leur illufon & leur crédulité à cet égard. Le plus confidérable de ces Remedes eff premiè¬ rement l’eau de Chaux & le Savon , qui parurent environ l’an 1743, dans les Effais médecinaux publiés à Edimbourg ; dans lefquels il y a pluiieurs expériences fort ingénieufes qu’on a faites avec ces ingrédients fur des morceaux de Pierre hors de la vellie. Après les avoir lu , je m’apperçus que je fçavois déjà que l’eau de Chaux avoit été eonfeillée depuis fort long-temps pour la Pierre; mais je n’avois jamais lu ni entendu dire qu’elle eût produit aucun effet notablement efficace. Moi-même je Pavois recommandée , dans la vue d’effayer de pallier la maladie ; mais mon ordonnance ne répondit pas à mon attente. Tous ceux qui cherchent un dïffolvant pour la Pierre, feront dans la plus grande dos erreurs, s’ils s’imaginent l’avoir trouvé après de pareilles expériences ou d’autres femblabies ,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30505781_0070.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


