Essai d'une explication génétique des mouvements oculaires / par F. C. Donders.
- Franciscus Donders
- Date:
- [1876]
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Credit: Essai d'une explication génétique des mouvements oculaires / par F. C. Donders. Source: Wellcome Collection.
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![hauteur k d'une gouUe entre deu. pbq«es horiz-ontales égales l'expression : ^^^^ gjv^. Dans la notation de Poisson, „■ , . est = H , et cette dernière Jndeur correspond au double de la constante molecula.re que Cs avons appelée R.. En outre. » est l'angle de raccordenren que nous avons désigné par <p.v\e volume du hqmde » poids de la plaque supérieure. Ecrite avec les notations employées par nous, l'équation de Poisson devient h—V Q ^ sq tandis que nous avons trouvé: Mais, si l'on examine le calcul de Poisson, on voit que, dans sa formule finale, il n'a pas tenu compte du poids du liquide. Poisson obtient en effet la relation: . = ngor[ -^k^r- sin <■.] dans laquelle il néglige ensuite les deux derniers termes du second membre. Le premier de ces deux termesà savoir i^Q-r^/c, est le demi-poids de la goutte. Le second représente l'influence qu exerce sur la condilion d'équilibre la surface libre du liquide entre les plaques. Il n'entre pas dans notre calcul, parce que nous avons supposé que le quotient de la hauteur par le rayon de la base supérieure avait une valeur insensible. Il serait facile d ailleurs d'en tenir compte dans notre calcul. Imaginons, en effet, que la plaque supérieure s'élève; la sur- lare libre du liquide, entre les plaques, deviendra afors plus grande Le point a, où le méridien de cette surface se raccorde à la plaque supérieure sous l'angle cp, s'élève de la quantité dh. Une normale abaissée de a sur le méridien dans sa position nou-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21647215_0073.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


