Nouveau manuel du vétérinaire, contenant la connoissance générale des chevaux ... la description de leurs maladies et les meilleurs modes de traitement ... / par M. Lebeaud, et par un ancien professeur de l'École Vétérinaire d'Alfort [P.I. Vatel].
- Nicolas Lebeaud
- Date:
- 1838
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Credit: Nouveau manuel du vétérinaire, contenant la connoissance générale des chevaux ... la description de leurs maladies et les meilleurs modes de traitement ... / par M. Lebeaud, et par un ancien professeur de l'École Vétérinaire d'Alfort [P.I. Vatel]. Source: Wellcome Collection.
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![tion ; enlever avec soin la terre et tous les corps étrangers • mûnorrux 1 no I n l. . _J _ I • ■» ^ ^ ménager tous les lambeaux de cbair ou de peau dont on oourra espérer le recollement, couper ceux qui seraient trop meurtris et déchirés pour pouvoir être conservés ; sonder la ] >laie si elle est profonde , afin de s'assurer qu'il n'y soit resté aancun corps étranger, et voir s’il n’y a pas quelque os atta- que; taire la ligature des artères coupées, et employer tels auutrès moyens que la circonstance exigera pour prévenir ou nrrcter 1 hémorrhagie. Cela fait , on rapprochera et remet- rra soigneusement en place tous les lambeaux conservés, lin de tâcher d’en obtenir le recollement ; si l’ouverture est 'res longue on en recoudra ce que l’on pourra au moyen l une aiguille courbe, enGlée d’un fil plat ciré et ployé en •Insieurs doubles, et l’on achèvera le pansement selon les indications résultant de la nature de la plaie. Les plaies superficielles ne demandent qu’à être cicatrisées î plus promptement possible ; il suffit, pourcela, de lesétu- er avec du vin cbaud miellé ou avec l’une des lotions résolû- mes prescrites pour les contusions , et de les garan t ir du con- ■net de 1 air en les recouvrant d’étoupes fines. Les plaies de -te sont les moins dangereuses de toutes quand le crâne n’est 'as intéressé; elles demandent à être cicatrisées prompte- ment ; mais quand elles sont le résultat de contusions vio- :ntes, elles exigent la saignée et la diète afin de prévenir :s desordres qui pourraient en être la suite. ourles plaies causées par un instrument tranchant qui a lait que diviser les chairs, il faut rapprocher les bords le -us exactement possible, et tâcher de les maintenir dans cet iat au moyen de la suture ou d’un agglutinatif quelconque, h ri, s de ce genre ont rarement besoin de suppurer. ' n en est pasde même de celles qui sont accompagnées ; perte de substance, ou qui pénètrent très avant dans les iairs ; parce qu une bonne suppuration peut seule favoriser reproduction dans les unes, et que, si les autres se cica- , d ’ Up0rra,t se fO'mer dans leur intérieur J lf.CrS de Pus 1“e. 1 on scra't obligé d’ouvrir plus tard, doit panser ces plaies avec des plumasseaux enduits d’on- Men suppuratil. On recouvrira l’appareil d’un cataplasme nnoilient si les environs de la plaie sontenflammés ou que -suppuration ait de la peine à s’établir. . # 00111 S suppuration ait de la peine à s’établir. ' Il faut cicatriser le plus promptement possible les «plaies -:s jointures, parce qu’il serait dangereux délaisser l’arti- •lation à découvert, et en second lieu , parce que la suppu.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2202914x_0209.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)