Nouveau manuel du vétérinaire, contenant la connoissance générale des chevaux ... la description de leurs maladies et les meilleurs modes de traitement ... / par M. Lebeaud, et par un ancien professeur de l'École Vétérinaire d'Alfort [P.I. Vatel].
- Nicolas Lebeaud
- Date:
- 1838
Licence: Public Domain Mark
Credit: Nouveau manuel du vétérinaire, contenant la connoissance générale des chevaux ... la description de leurs maladies et les meilleurs modes de traitement ... / par M. Lebeaud, et par un ancien professeur de l'École Vétérinaire d'Alfort [P.I. Vatel]. Source: Wellcome Collection.
281/338 (page 273)
![r?ue puisse se loger dans l’espace vide du milieu. Celui-ci . est le plus généralement usité ; le mors à canon , simple ou , arisé, convient davantage aux jeunes chevaux qui ne sont pas encore bien habitues à sentir le fer dans la bouche, rtien n est plus important pour un cavalier que de connaître ‘'effet des différens mors sur la bouche de son cheval ; car c’est de la manière dont cette partie de la bride est ordon- née, que dépend l’obéissance du cheval, et souvent la sù- fete du cavalier. Cette connaissance ne s’acquiert que par habitude, on attribue souvent à 1 insuffisance du mors ce |iui n’est que l’effet de l’ignorance du cavalier. Les branches sont deux montans de fer auxquels le canon i|Rt attaché par les fonceaux; c’est par elles'que le mors iàeut à la bride, et que la main du cavalier fait jouer l’em- ouchure. On faisait autrefois des branches contournées de I iverses manières et très compliquées; aujourd’hui on se eert généralement de branches toutes droites, ou A 1‘an- glaise. On y distingue trois parties principales : l’œil, qui >st un trou placé au bout de la courte extrémité; le corps 11 b(in(]uet, où s attachent les fonceaux; l’annean du touret, l’opposé de l’œil. L’écartement des branches, et par con- séquent la longueur de l’embouchure, doivent être propor- ionnés à la conformation de la bouche du cheval. Le porte- îors, ou montant de la bride , est une petite courroie qui art de chaque œil et va s’attacher aux rênes. La gourmette est une chaîne de fer composée de mailles, ’ e maillons, d’une S et d’un crochet, qui passe derrière la arbe et s attache à l’œil de chaque branche. I Les rênes sont deux longues courroies qui, d’un bout, attachent au touret, et se joignen t de l’autre dans la main ii cavalier. Dans la bride anglaise, la seconde paire de nés s’attache au bridon. En récapitulant ce qui vient d’être dit sur les quatre par- es de la bride, on voit qu’elle se compose : d’un mors des- tiné à appuyer sur les barres à un doigt au-dessus du cro- iciet, afin de faire connaître au cheval, parles divers degrés i pression imprimée à cette partie très sensible de la bou- e , la volonté de son cavalier ; de deux branches , qui sont '> leviers moteurs de ce mors; d’une gourmette, qui en i:gmente 1 action, et la seconde en pressant elle-même la rbe chaque fois que le cavalier fait sentir le mors; enfin s rênes, qui sont les moteurs de toutes les autres parties ! ; la bride.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2202914x_0281.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)