Traité complet d'anatomie chirurgicale, générale et topographique du corps humain, ou, Anatomie considérée dans ses rapports avec la pathologie chirurgicale et la médecine opératoire / par Alf. A.L.M. Velpeau.
- Alfred-Armand-Louis-Marie Velpeau
- Date:
- 1834
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Credit: Traité complet d'anatomie chirurgicale, générale et topographique du corps humain, ou, Anatomie considérée dans ses rapports avec la pathologie chirurgicale et la médecine opératoire / par Alf. A.L.M. Velpeau. Source: Wellcome Collection.
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Aussi, favorisés par le peu d’épaisseur des parois vasculaires, par la hauteur de la colonne du sang et par la position la plus dé- clive du corps, des pelotons variqueux, ou un plexus plus ou moins compliqué , sc re- marqucnt-ilsfréqucmmcntsur la région dorsale du pied. Les rapports de ces varices avec les tendons font assez prévoir qu’il ne serait pas prudent de leur appliquer les traitements par l’incision ou l’excision, avec ou sans la liga- ture. Chaque branche artérielle est également cô- toyée par une ou deux veinules. Les veines qui embrassaient l’artère tibiale antérieure se re- trouvent aussi sur les côtés delà pédieuse. Or- dinairement elles sont assez écartées de celte branche, dans le point où on en fait la liga- ture, pour qu’il soit facile de les distinguer à la couleur du sang, quand elles sont pleines, ou bien au peu d’épaisseur de leurs parois, lors- qu’elles sont vides. 7° Lymphatiques. Le plan superficiel en est le seul important. Renfermant les racines d’un certain nombre de vaisseaux qui vont dans l’aine , il n’y a rien de surprenant de voir , chez certains sujets , les plilegmasies et autres affections de la face dorsale du pied , détermi- ner le gonflement des glandes inguinales , ou sc répéter dans un point quelconque du mem- bre pelvien. Ils semblent jouer un grand rôle, surtout’ dans les érysipèles plilcgmoneux déter- minés par une piqûre ou quelque plaie en sup- puration. Souvent, en effet, on voit dans ces cas, la rougeur sc disséminer par plaques, ou sous la forme de stries plus ou moins distinctes, et sc propager ainsi desparties inférieurcsvers les supérieures , etc. 8° Les nerfs appartiennent ici à quatre bran- ches principales , les deux saphènes, la mus- culo-cutanée cl la tibiale antérieure. Le saphène interne se perdant presque en entier avant d’ar- river à la base du premier os métatarsien , suit toujours la veine de son nom , rampe dans les lamelles de la couche sous-cutanée, et semble se terminer dans la peau. L’externe se portant jusqu'aux orteils, auxquels il donne même des rameaux distincts, accompagne aussi la veine qui lui a donné son nom. Plus rappro- ché de l’aponévrose que le précédent, on di- rait qu’il est renfermé dans une sorte de gaine appartenant en même temps à l’aponévrose et à la couche sous-cutanée. En dernière analyse, néanmoins, il parait se perdre dans le tissu cellulaire et les téguments. Les deux nerfs dorsaux superficiels, occupant les lames profondes delà couche sous-culanée, sont moins rapprochés de la peau que les vei- nes, et se trouvent cependant toujours sépa- rés des tendons par l’aponévrose. De même PIED. que les deux saphènes, ils se perdent dansle tissu cellulaire et la peau. D’après la distribu- tion de ces quatre cordons, on peut présumer qu’ils président particulièrement à la sensibilité des parties molles, sensibilité qui, si cette opi- nion était fondée, serait complètement détruite parla section, ou mieux, l’excision d’une pe- tite partie des nerfs saphènes et ïnusculo- cutané au-dessus des malléoles ; mais, l’expé- rience n’ayant pas prononcé, ceci ne doit être regardé , quant à présent, que comme une ÿmple hypothèse. Les deux branches profondes, terminaison du tibial antérieur, presque immédiatement appliquées sur les os, sont disposées de telle sorte que, si les précédents appartiennent à l’appareil de la sensibilité, ils doivent, eux, présider à la motilité. B. N’étant point divisée par la jambe, la plante du pied est beaucoup plus étendue en longueur que sa région dorsale. Se prolongeant en arrière jusqu’à l’extrémité postérieure du talon, d’une part, clic s’avance, de l'autre, de près d’un pouce sous les orteils. Saillante en avant, en arrière et sur sa moitié externe . elle présente une excavation plus ou moins profonde au milieu et en dedans, excavation dans laquelle vient tomber la gouttière tibio- calcanieune , et qui répète en partie la paume de la main. 1° Nulle part ailleurs la peau ne présente une aussi grande épaisseur. Sous le talon , cette épaisseur va quelquefois jusqu’à deux lignes. Un peu moindre sous la tète des os métatar- siens, elle est moindre encore dans la moitié externe de la région , et l’on voit graduelle- ment repara itre , dans l’excavation plantaire, les caractères qui la distinguent a la paume de la main. Ses rides, toujours en petit nom- bre , n’offrent aucun intérêt chirurgical. Lisse, égale , dépourvue de poils et de follicules qu’on puisse voir, au moins dans le premier point désigné , elle offre presque les apparences du tissu corné. Formant une espèce de semelle, dense et non extensible , elle est ainsi favo- rablement disposée pour supporter le poids du corps, résister aux inégalités du sol, à l’action des corps étrangers, et permettre à l’homme de marcher sans chaussure artificielle. Jouissant d’une sensibilité et de propriétés vi- tales très-obtuses, elle s'enflamme rarement. Les éruptions cutanées, les furoncles, etc., ne s’y forment presque jamais. D’un autre côte , ses maladies sont difficiles à guérir. Scs ulcères ne se cicatrisent que difficilement, et ses plaies avec perte de substance ne sc réu- nissent point par première intention , attendu qu'c h ne peut pas en rapprocher les lèvres. Les tumeurs, les foyers qui sc forment au- dessous , trouvent en elle une résistance con- sidérable, se développent lentement , et pro- duisent des douleurs déchirantes. Enfin, elle](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21536715_0429.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


