Traité des hermaphrodits, parties génitales, accouchemens des femmes, etc : où sont expliquez la figure des laboureur & verger du genre humain, signes de pucelage, défloration, conception, & la belle industrie dont use nature en la promotion du concept & plante prolifique.
- Duval, Jacques
- Date:
- 1880
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité des hermaphrodits, parties génitales, accouchemens des femmes, etc : où sont expliquez la figure des laboureur & verger du genre humain, signes de pucelage, défloration, conception, & la belle industrie dont use nature en la promotion du concept & plante prolifique. Source: Wellcome Collection.
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![craignent mesmement ce qui doit estre tenu pour con- stant et asseuré. Comme il advient en cette opération, quoy que louable et non périlleuse, ainsi qu'il doit estre tenu pour constant par la raison et l'expérience. Par la raison, d'autant qu'il ne se fait ouverture, en cette opé- ration, de parties qui ne soyent faciles à guarir. Car quant à la matrice, il ne se trouve ventre, vessie, ou cavité, qui soit tant facile à guarir : quoy que ce soit le point sur lequel ils arrestent et fondent leur doute prin- cipal. D'autant qu'elle se reprend, unit et cicatrice d'elle seule, voire sans ayde d'aucune suture, mé- dicaments ou applications. Ce qui ne convient à au- cune des autres, soit vessie urinaire, ventricule ou menynge. Elle ne rend ou épanche que fort peu de sang, lors que elle est ouverte, par les parties latérales : d'autant qu'il y a peu de veine, et toutes fort menues et capil- laires. Ce que la raison vous ditera, considérant que les vaisseaux qui y sont portez de la division iliaque, se trouvent tous au col d'icelle, en ce qui concerne leurs corps principaux : ne restans que les fibreux rameaux, qui montent haut. Ce qui a donné subjet de croire que les menstrues viennent principalement du conduit, non du corps de la matrice. Quant à la ramification qui procède des vaisseaux spermatiques, elle est toute consommée en la partie supérieure, occasion pour laquelle se remarque le foye ou hépar de la matrice, tous]ours attaché en ce lieu-là, dont est tenu pour constant, que la nourriture est por- tée à l'enfant. Mais bien qu'il s'épandist quantité de sang en cette section, comme non, et est absoluement dénié, si est- il que telle hémorrhagie ne seroit aucunement préjudi- ciable, d'autant que ce seroit une vuide du sang gros et excrémenteus, qu'il est nécessaire rendre par les](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21223786_0221.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)